Voy. Pott, Etym. F., II, p
est pput-être pqtir sur -sur rare1), etc. Mais la langue latine s’est fqrqié une autre espèce d’intensifs ; ce sont des verbes de dérivation secondaire, tirés pour 4 plupart du participe passé ou du supin , soit par l’addition de la formativea, spit au moyen du suffixe/*, et qu’on a appelés fréquentatifs*. Exemples : dictare, dictitare, « dire souvent »; cursare, cursitare, « courir çà et là »; scriptito, «j’écris souvent » (de sçripfus, scriptum ); lectito , a je lis souvent» (de lectus , lecfum), etc. Ceux de ces verbes qui insèrent it se forment ainsi une espèce de redoublement intérieur imitatif, propre a exprimer la répétition OU l’intensité de l’action. Les intensifs sont des espèces de superlatifs verbaux, ef la répétition des mots ou des syllabes a toujours été un des moyeps les plq§ naturels et les plus ordinaires d’élever l’idée à pp degré fsqpérieur de signification.
En allemand, la dentale paraît servir aussi à dériver quelques fréquentatifs. M. Grimm’ rapproche les formes de l’ancipn haut-allemand htigaz/m, ckroc/utzan , des verbes lapins correspondants cagitare, çro-