‹ Traite de la formation des mots dans la langue grecque avec des notions comparatives sur la derivation et la composition en sanscrit, en latin et dans les idiomes germaniquesChapitre 85 sur 120 · Voy. Pott, Etym. F., II, p · texte numérisé non relu

Voy. Pott, Etym. F., II, p

est pput-être pqtir sur -sur rare1), etc. Mais la langue latine s’est fqrqié une autre espèce d’intensifs ; ce sont des verbes de dérivation secondaire, tirés pour 4 plupart du participe passé ou du supin , soit par l’addition de la formativea, spit au moyen du suffixe/*, et qu’on a appelés fréquentatifs*. Exemples : dictare, dictitare, « dire souvent »; cursare, cursitare, « courir çà et là »; scriptito, «j’écris souvent » (de sçripfus, scriptum ); lectito , a je lis souvent» (de lectus , lecfum), etc. Ceux de ces verbes qui insèrent it se forment ainsi une espèce de redoublement intérieur imitatif, propre a exprimer la répétition OU l’intensité de l’action. Les intensifs sont des espèces de superlatifs verbaux, ef la répétition des mots ou des syllabes a toujours été un des moyeps les plq§ naturels et les plus ordinaires d’élever l’idée à pp degré fsqpérieur de signification.

En allemand, la dentale paraît servir aussi à dériver quelques fréquentatifs. M. Grimm’ rapproche les formes de l’ancipn haut-allemand htigaz/m, ckroc/utzan , des verbes lapins correspondants cagitare, çro-

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