Comparez le sanscrit svj f, svar, « résonner
2. Cette dénomination, comme le fajt remarquer HJ. Pjintzpr, p. 138, est loin de convenir à' tous ces verbes ; mais ils ont , en général, un sens intensif, et quand ils ne marquent pa<> répétition de l’action, ils en fortifient et en précisent ridée- Quelques-uns, comme t lormito, noscitn, sci-scitor (remarquez le redoublement) avaient une valepr désidérativp. Toy. sur la formation de ces verbes et) tare, i(arr, et en général sur les diverses espèces de vef lies dérivés latins, le ch 14 du |. VUI de Priscien, que nous avons déjà cité.
3. Deutsche Grammatik , i. II, p. 223. — Yoy. ibid. , p. 21 7 et
suiv., la ljsfe de ces ipipnsifs qpe l’ancjen haut-allemand forme au moyen de la dentale. •
citare. Dans ces mots, le z répond à un t gothique', à la formative que nous trouvons, par exemple, dans l’intensif lauh-at-jan , qui traduit à<rrpâirTsiv, et vient de liuh-an (cf. liuh-ath , « lumière ») ; dans svog-at- -jan, « soupirer », tmvaÇeiv*, de (ga)svog-jan, qu’on peut regarder , pour le sens, comme l’équivalent du grec cT6vw.
Dans l’allemand d’aujourd’hui, le z figure encore devant la désinence de l’infinitif dans un certain nombre de verbes dérivés, comme krcïch- z-èn, «crocilare, croasser »; jauch-z-en, « jubilare », etc. Le langage populaire est bien plus riche que la langue écrite en verbes ainsi terminés; le dialecte autrichien a conservé la finale - azen , le bavarois -ezen ( (log-azen , « motitare», naff-ezen, nach-zen , nat-zen *, « dormitare »).
, 6). FORME GAUSAT1VE.
Les langues que nous comparons au sanscrit renferment un grand nombre de verbes causatifs. Nous avoms déjà dit où il fallait chercher les verbes de la 1 0' classe : les caractéristiques des formes causales étant les mêmes, c’est dans les mêmes types de conjugaison qu’elles doivent se trouver; et, parmi