‹ Traite de la formation des mots dans la langue grecque avec des notions comparatives sur la derivation et la composition en sanscrit, en latin et dans les idiomes germaniquesChapitre 87 sur 120 · Voy. plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. Parmi les verbes en Çu>, il y en a aussi un certain nombre (voy. §20A, IV) qui ont le sens intensif ou fréquentatif. Rapprochez, par exemple, l’un de l’autre les deux verbes que nous venons de citer, «tev-oj et exev-aÇi », et comparez le dérivé iiirr-dUt» au primitif fîirr-w, «jeter». La formative Ç a, dans la dérivation grecque, des emplois très-divers.

3. Voy. Grimm, ibiil. , p. 219, et Schmeller, Bayer, ff'ërterb., II, p. 731 .

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les verbes latins en are, ère, ire, les verbes grecs en iio, les verbes gothiques faibles, il y en a un certain nombre qui, en effet, par leur signification, appartiennent évidemment à cette catégorie.

Ainsi, en latin, sed-a-re, lav-a-re , auprès duquel nous trouvons la forme plus légère, moins dérivée, lav-e-re; nec-a-re (sanscr. naç-yati, a il périt » ; nàç- -ayati « il fait périr » , qui n’est pas non plus sans affinité avec noc-e-o , noc-e-re ); terr-c-re (cf. sanscr. trds-ayuti , « il fait trembler) » ; sopire ‘, etc.

En grec, les thèmes xa/.e, de y.ot>i- w, (3a>.e, de (2*^îïv . ((iaXé-eiv (ïtêTunsta , pour (3t-ë<fX-7|xx' , quand on les rapproche des radicaux fie}., xa&» que nous trouvons ailleurs dans la langue, et bien d’autres mots que nous pourrions citer, ont également l’apparence de formes causales. ’A-xpo-a-op.at, entendre ( se faire auditeur), ressemble bien aussi à une sorte decausatifde la racine cru' (le causatif sanscrit est rrm -ayatî). On serait tenté enfin, si le sens des mots se prêtait davantage à cette conjecture, de voir des dérivations de la • même espèce dans Tocon-a-io, vü>[A-â-<o, t pwy-à-w, GTpaxp- -a-ai, comparés à rpsir-to, vépuw, Tpey-u, <7Tpé<p-w.

Nous avons vu que certains causât ifs sanscrits in-

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