‹ Traite de la formation des mots dans la langue grecque avec des notions comparatives sur la derivation et la composition en sanscrit, en latin et dans les idiomes germaniquesChapitre 95 sur 120 · LES ADVERBES ET LES AUTRES PARTICULES INDÉCLINABLES · texte numérisé non relu

LES ADVERBES ET LES AUTRES PARTICULES INDÉCLINABLES

1. Dans la plupart des adverbes terminés en a, l’a n’était originairement rien autre chose que la désinence du nominatif, ou plutôt de l’accusatif pluriel neutre, qui , comme l’on sait, s’emploie adverbialement1. Ainsi àAA-a, niais , n’était d’abord, comme nous l’avons déjà dit (§ 31 ), qu’un casd’a>.).(oî), autre.

Mais les adjectifs auxquels ces adverbes appartiennent ne sont pas tous usités. Ainsi l’on ne dit pas xpuç-oç, ni, ov; âvT-oî, %, ov, qui seraient les nominatifs singuliers de xpû<p-a, furtivement ; âvx-a, en face.

D’autres adverbes en a peuvent se rattacher à des adjectifs, encore usités, dont le pluriel neutre adverbial se distingue du pluriel neutre employé adjectivement, par une légère modification de la désinence, bar exemple, à va ytiç, prompt, qui fait au pluriel neutre Ta*/ ta, se rattache l’adverbe raya, promptement; h xpa-niî, fort , l’adverbe xapva (pour xpâxa), très, fort ; à aoifiii, clair, <raça, clairement.

II. Se terminent encore en a : 1° les noms de nombre étira, sept, et èwéa, neuf, où l’on peut aussi

t. Cherchez par la dernière ou par les dernières lettres les • sufïixes et désinences qui ne se trouvent pas en toutes lettres dans cette liste.

2. Dans quelques adverbes terminés en a, celte voyelle pourrait être aussi un affaiblissement de Vd lung de l’instrumental. Voy. les Notions comparatives, §270 bis.

considérer l’a comme éianl primitivement le signe du pluriel neutre;

2° Les prépositions £ia, xara, u.ttx, ir apcc, dans lesquelles a est probabletnent pour ai (voy. § 249, 111).

III. npoïx-a, gratuitement , est proprement l’accusatif singulier de irpoi^, gén. irpoix-o';, don.

Dans îva, afin que, et u.éayz, jusqu’à, dans l'intervalle, il faut peut-être considérer comme suffixes les lettres va et <pa

L’adverbe ùiro&pa , en regardant en dessous , ne se termine en a que par suite d’une apocope. La forme entière est ûiro-âpa$, qui se tire de ûw>-àpax(eïv), regarder en dessous.

(ot)xi; *, (â)xi.

Ce suffixe, dans lequel a paraît être souvent une voyelle de liaison , se combine avec des noms de nombre et des pronoms ou des adjectifs de quantité, pour former des adverbes qui répondent à la question : combien de fois? Exemples : <îu-xxi;, <îi<r<7-âxiç, deux fois ; é$-axiç, six fois ; êirra-xiç et iêàopt-axiî, sept

1. "Iva pourrait se dériver de l’adjectif conjonctif (comparez l’instrumental sanscrit yina, « par quoi » {d-ria est la désinence de l’instrumental masculin et neutre des thèmes en a) -, -xicyx, qui a le même radical que l’adjectif peso;, qui est au milieu, est sans doute un ancien datif ou ablatif pluriel : pée-ça pour néao-fa(f). Voy. § 276 bis, et Benfey, Gr. tVurzell., II, p. 30.

2. M. Bopp ( Gammaire comp., § 321) rapproche cette finale xiç du suffixe adverbial sanscrit ças , qui s’ajoute aussi à des noms de nombre, dans le sens distributif et successif (voy. plus bas, § 276 bit. MM. Pott et Benfey la considèrent comme un datif ou un locatif pluriel : <fxi; pour oîxoïç).

fois; èma-xiç, et svva-xtç, neuf fois ; éirraxatàexct-xi;, dix-sept fois' ; Tpiaxovra-xtç , trente fois; èxaTov-T-axt;, cent fois (remarquez le t inséré, ou plutôt conservé, devant le suffixe, à l'imitation des noms de nombre terminés en xovxa); àiaxooi-oéxtç, deux cents fois; pwpi- -axi; , dix mille fois ; oAiy-axi? , rarement ; TtXeov-âxiç, plus souvent ; iff-axt;, autant de fois ; Ixaox-axn, chaque fois; àîceip-âxiç, un nombre infini de fois , d'areip(oç), infini; àpn-axtç, un nombre de fois pair , d’apfi(o;), pair; voux-axi;, cette fois, alors , de out(o ç), n. to’jt(o), ce, etc. • • •

Remarque. En poésie, l’on trouve quelques-uns de ces adverbes employés sans leur < final : àtffxaxi pour &t<joaxi$ ; -nwxaxi pour Touxaxt;.

av.

I.a particule potentielle <xv’ termine quelques conjonctions composées, auxquelles elle donne un sens . de possibilité, une valeur conditionnelle. Exemples : ôxav, ÔTTÔxav, lorsque, de ô-rt, ottots ; eirav, ènetSocv, après que, d’èirst, iictt&rf, etc.

aç.

Ainsi se terminent quelques adverbes qui sont probablement d’anciens substantifs ou adjectifs, em-

1 . La forme çatat, pour çata, « cent», se trouve dans les Védas.

2. Vov., sur la nature et la valeur de eette particule, Pott, Etrm, F., t. Il, p. 136,

ployés, soit au nominatif ou plutôt à l’accusatif singulier neutre , soit à l’accusalif pluriel1. Exemples :

'Exjxç, loin; t.Ckolc,, proche ; svTuimc, de manière à laisser voir la forme du corps, d’tv, dans, et riifiu), frapper ( empreindre ), d’où .tutco;, type; «Tflpa ç, et devant une consonne oerpéfA-a, sans trembler , d « privatif et Tpépu'w), trembler ; r,f£(J.-a; et Tfipé|z-a, tranquillement (comparez ^pepu, zp«p-eî , qui ont le même sens), etc.

Dans ivSpa-*âç, synonyme de xa-r’ âvXpa, par homme, on a supposé que xa; était pour xavà’.

La particule enclitique yt* se joint à quelques mots

1 . Ce sont les seules suppositions que permette l’état actuel de la déclinaison grecque. En sanscrit, as est la désinence que prennent à l’ablatif et au génitif (compare* la terminaison grecque -o?), entre autres thèmes, ceux qui se terminent par une consonne. Il serait donc possible que parmi les adverbes en aç il s’en trouvât qui eussent gardé d’anciennes traces de la fprme primitive de ces deux cas, dont l’un n’existe plus en grec. — Dans £xorrï)-fl<fto;, qui lance au loin, nous avons sans doute la forme plus entière de Éxâç ; êxccr/i- pourrait être pour Sxa-raç, où nous trouverions l’ancien suffixe sanscrit tas, marquant point de départ (voy. § 257).

2. Il est bien plus vraisemblable que c’est le suffixe sanscrit ças, auquel cette finale répond exactement, pour le sens comme pour la forme.

3. La particule védique g/ia, dans le sanscrit classique ha, a une valeur analogue à ceHe de l’enclitique y» (<lor. et éol. yct). Elle aime, comme en grec, à s’attacheraux pronoms, et M. Bopp s’en sert pour expliquer les gutturales. qui terminent certaines

dont elle relève la signification : â-yt, celui-ci ; tî-ys, si du moins ; eu-yt , oui bien , courage !

Sa (r)Sâ, {vSa).

Cette finale parait être l’accusatif pluriel neutre d’un suffixe inusité , So;1, dont nous trouvons i’accusatif singulier neutre dans le suffixe £ov, l’accusatif singulier féminin dans le suffixe Sw , et une autre forme encore, probablement le locatif (voy. § 276 bis), dans les suffixes Si, Set, S'.;.

I. Elle se combine, pour former des adverbes de manière : 1° avec des thèmes verbaux. Exemples : xpuê-£a, en cachette , de xpu€, racine de xpwf/ro»), cacher, aor. 2 è-x puë-ïiv; <puy-&a, en fuite, de <puy, racine de <pevyfw), fuir, aor. 2 t-çuy-ov; imma-Si, de loin, de ma, racine de tarr/ipt, placer; poi^-âa, avec un bruit aigu, de poi^(w), faire un bruit aigu, etc. ;

2° Avec des radicaux de substantifs de la première déclinaison, qui conservent leur -r, devant le suffixe. • Exemple : àyel-n-Sx, en troupeau, d’àyeXn , troupeau.

II. lvâa* termine quelques adverbes qui sont dérivés, pour la plupart, de verbes en et qui expriment divers jeux. Exemple : ^7a<p-i'v^a (r.a^tvi), jouer

formes des pronoms germaniques : mi-h ( mi-ch ), thu-h {di-ch), iri-h ( ti-ch ), etc. Voy. Gr. comp., p. H 38, note **.

1 . Comparez la finale sanscrite dA, qui paraît être un ancien instrumental d’un suffixe da, dans tn-dd, « alors », ha-dà ,

« quand ? », ra-dd, « quand » , et les suffixes démonstratifs tya et dya.

2. Celte finale (vâa est bien appropriée à exprimer la manière, l’espèce. Comparez tTaoç, espèce [species), d’IStTv, voir, et l’adjectif, devenu snffixe,

à. colin-maillard, de <jrti>.a<p(£<o), toucher du bout des doigts, chercher à saisir, elc. Pour le v inséré devant le H, comparez ivàaX'XopLai (§ 209), a Xiv&o,

(§ 224, fin).

fie.

I. La syllabe enclitique Ht 1 se joint, comme particule indicative ou démonstrative, à des pronoms et à des adverbes de lieu et de temps : S-Ht, celui-ci; Toio';-&e, tel, de cette espèce-ci ; ÈvGô-^e, ici ; TY)vix&-&e, à cette heure-ci; Z>-Ht (pour &>;-Ht), ici , ainsi, etc.

II. Elle s’ajoute, en conservant toujours sa valeur indicative, à des substantifs à l’accusatif, dont' elle fait des espèces d’adverbes qui répondent à la question où? vers quel lieu? Exemples : xXtciïiv-Js, vers la tente; noTxuôv-Ht, vers le fleuve ; ala.-Ht, vers la mer ; ttXoa-Ht, vers la fin ; roXiv-^e, vers la ville, etc.

Dans les exemples que nous venons de citer, le substantif est à, l’accusatif singulier. La particule Ht se’ joint aussi à quelques accusatifs pluriels de la première déclinaison, dont le ç final se confond avec le H initial de Ht, pour former un £*. Exemples : ’AÔtfvaÇe (pour ’AÔïîvaa&e) , vers Athènes; ©r'êaÇe , vers Thèbes ; Gupa^s, vers la porte, dehors , de Gupa, porte;

1 . Elle appartient évidemment au même radical que le suflixe fioç (voy. § 234). On trouve ce thème dans Homère, avec des désinences de la 3* déclinaison : .votç-fieei,- -étcat, '-otaotv , et M. Ahrens ( Dial . xol p. 126) cite xüv-fi£<ov.-

2. Il est encore plus probable -que Çt se joint, non à l’accu-

satif, mais au thème 'A0n)va-, ©/]€«-, et que le Ç est le substitut delà dentale et de la semi-voyelle du suffixe dya (comparez plus bas, Rem. 4°, et voy. p. 163, note!).

fpaÇe, yaiAàÇe, vers la terre , d’epa, terre , et du radical de yaptat, à terre.

Remarques. 1° Le suffixe ce (voy. § 262) paraît n’être qu’une altération de l’enclitique Se.

2“ Les adverbes oix.tx-Se, synonyme d’olxo'v-ÿe, vers la maison , et <pûya-5e, en fuite , pourraient être formés de substantifs inusités, oï£ (gén. oix-o ç), maison; <pû£ (gén. (puy-oç), fuite, qui feraient à l’accusat if olxa et <puya.

3° ’OpÔta-àe , par un chemin escarpé, est formé de l’accusatif pluriel neutre d’opQtoî, élevé, escarpé. On dit aussi dans le même sens opÔtaÇe.

4° Mixage, ensuite, vers la suite , qui vient de jut*, après , est formé à l’imitation des adverbes en Çe. Ce mot ne se trouve que dans Hésiode ( Op ., 394).

5° Remarquez la répétition de Se dans la locution homérique S'i-Se Sâ[iov-Se ', vers sa maison.

6° Dansii&f, et, qui s’oppose àr,ptiv, ainsi que dans pi&é et oùSi, ni, Si n’est pas un suffixe ni une enclitique, mais a la valeur de la conjonction Si, qui sert à mettre en regard deux mots ou deux propositions.

8eî, voy. SI, § 238.

Ainsi se termine l’adverbe S-rika-Sn, évidemment, sans doute, qui est plutôt un mot composé de àr,Aoç, évident , et de H, certes, qu’un mot dérivé.

1. Pour mieux marquer l’accord, l’adjectif possessif prend à la fois et la meme désinence' et le mdtne suffixe démonstratif que le nom.

Stjv (bt8n)V, tv8r,v).

Ce suffixe, qui est l’accusatif singulier féminin du suffixe inusité ào; (voy, § 234), se combine, pour former des adverbes de manière :

I. Avec des thèmes verbaux, qui ont souvent devant ce suffixe la même forme que devant la désinence de l’aoriste premier passif. Exemples : ay-$r,v, en conduisant , en entraînant , d’ay(w), conduire; ypxê-Sviv, en effleurant la surface , deypa<p(o>), tracer , effleurer; pd-èry, pas à pas, de fîa, racine de paîvw, marcher ; èK-Ta-àviv , en étendant, d’èx-reivw (aor. 1er pass. ê-Ta-Ôviv), étendre ; a-^rv, abondamment , à satiété, d’a(<iai), rassasier ; ap-&ïiv, en haut , d’àp , racine d’aïp(w) , lever ;

II. Avec quelques thèmes nominaux de la première déclinaison, qui, pour la plupart, changent en a leur 7) final. Exemples : ûrep-êoXa-^r,v, avec excès, de ùirep- -(3o7o), excès (on dit aussi , dans le même sens , ûirsp- -fAï-S-m, de (iaTAw, aor. 1er pass. è-êM-fh iv); <Jiropa-£»)V, çà et là, de râeipw, semer, disperser (d’où vient CTropa, semence ). — 'Kaoifir,, alternative, garde son r, dans iusupr.-Zw , alternativement.

Remarques. 1° Le thème verbal, comme nous l’avons dit plus haut, prend ordinairement devant Sr,v la même forme que devant la désinence de l’aoriste 1er passif, à cette seule différence près que le a, qui souvent précède Ôvjv, ne se conserve pas devant le suffixe, Exemples : èp-ifXvi'-àiQv, pleinement, d’èpnureXTiju (è-i&T)- -s-Ôr.v), remplir ; - ptova-Sr,v , isolémen t, de (xova-^w, vivre seul. — Exception : de jîu, radical de pû(w), bour-

rer, se forme {Wftnv (sans doute pour (Jue-$r,v), dune manière serrée.

Le radical de eTaXâÇw (fut. oxaXa^w), distiller, perd sa gutturale dans xepi-GTaXâ-àyiv, en tombant tout autour goutte à goutte.

2° <J>av, radical de plusieurs temps de <pai\(ti>), faire paraître, perd son v dans àfupd-Syv (pour âva-< pa- -fîr.v), ouvertement ; £ia-ça-&nv, nettement. D’èx-çaiv(w) se forme à la fois êy.-<pâ-£r.v et sx-oav-àr,v , clairement.

3° Des deux verbes <pûp(o>) et çupa( w), brouiller, se tirent les deux adverbes <pup-£r,v et (pupa-^v, confusément. De puf(vu[ju), mélanger, l’on dérive à la fois |Aiy-Sï]v et puy-a-^/jv, pcle.méle.

4° Se terminent en év&riv les trois adverbes xXout- -iv^tiv , par rang (le fortune , de être riche ;

àpiffT-tv&»)v et xpaTiffT -ii$ra,par rang de noblesse ou de vertu, d’<xp«rr(oç), xpà-ria'r(oç), le meilleur. Comparez, quant à la formation, les adverbes en évàa, § 234, IL

St, Set. '

Ce suffixe (voy. § 234) ne termine que l’adverbe xav-eu-^î, rav-au-àet (et par assimilation ire w-eu-St, xae- -cu-Set), de toute sa force, en masse, composé de xâv, tout, et de eu, radical de plusieurs temps de <reu-« (taeu-piai), mettre en mouvement.

Sli), Slr)V.'

Ce sout d’anciens cas du suffixe Sio; (voy. § 65)'. Ils ne terminent que trois ou quatre mots. Exemples : rav-ou-Str,, en masse, mot formé des mêmes éléments que 7r«vcu^t (§ 238) ; âa-ça-Si'r,, à(ji-!pa-Sir,v(voy. § 237, Hem. 2°), ouvertement , d’àva-^a( l'vco) ; irpo-' pôa-Si'r,v, en prenant les (levants, de 7rpo-cpÔa(vco).

Si; (uSi;, «Si;, r]S(;).

Ce suffixe (voy. § 234),- précédé tantôt d’u et tantôt d *> forme les adverbes aXX-uSu:, ailleurs, d’ctX>.(oç), autre ; ap-oSi;, eu même temps, de àp.a, ensemble ; y *aa-ài;, synonyme de yaaà'e, à terre ; àvaêo ^a-Sîç, e// jetant en haut, par secousses, d’âvaëo>.yî, action de jeter en haut, etc.; àp.oiëa-Si; et âjAotfrii-Stç, alternativement, d’àjioiêY), échangé (voy. § 237, U).

Sov.

Iæ suffixe Sov est proprement l’accusatif singulier neutre du suffixe inusité So; (voy.. § 234). Il se combine, pour former des adverbes de manière :

1 . Ce suffixe reproduit exactement le suffixe sanscrit dya , dont nous avons parlé plus haut (p. 389, note 1). Comparez l’adverbe homérique (CW., vm, 449) oùrô-Siov, sur-le-champ.

I. Avec des radicaux de noms et d’adjectifs. Exemples : par troupeaux, d’à-y^Xv), troupeau ; èôe-

7ovtti-&ov, volontairement , d’è8eXovTvf(ç), volontaire ; oi-a-^ôv, seulement , d’ol(oç), seul; à. la ma-

nière des chevaux, de tirre(oç), cheval ; xw-r-Sov , à la manière des chiens , tle v.\ jwv (gén. xuv-oç), chien; èôv- -Yi-âo'v, par nations , d’êôvo; (gén. e9v-e-oç), nation; (iorpvi -èw, par grappes j de pdrpu(ç), grappe;

II. Avec des thèmes verbaux qui prennent, en général, devant ce suffixe, la mi me forme que devant la désinence de l’aor. 1er pass. (voy. § 237). Exemples : pu-Sdv, avec affluence, de radical de plusieurs temps de pé(w), couler, fut. et aor. pass. pu-vicopiai, gp-pi-Y|v; Gye-âdv, près , de <s/e, radical de plusieui's temps d’e/w (i-cyé-frw) , avoir, tenir;

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