La plupart de ces finales tç sont probablement d’anciens
datifs, pour otç, at< : jxdXtç, pour («ym;, p.dX«iç, etc.
de signification diverse, et dont plusieurs sont d’origine obscure. Exemples : xXt;, assez, en grand nombre, qui a la même racine que l’adjectif ionien àXifc , serre', nombreux ; ywp-t;, à F écart, séparément (c’està-dire, à sa placé), de ywpfo;), place ; u/iy-i; , [idX-t; , «l’ec /teinc, de pwy(o;), pw'X(oç) , peine ; au6-t;, ionien aur-iç, de nouveau , d’aÙT(e), derechef, or, etc.
Ai';, deux fois ^ et Tpi;, trois fois, ont les mêmes racines que <ïufc), deux, et xpet;, xaix, trois.
Dans obliquement, de Xey(o|Mu), te coucher,
aypi; et (As/pi; (ou «ypi et psypi) , jusqu'à, le suffixe parait être pi;. vA/-pi; se rattache peut-être au radical d’ay(*>), et y.éypt; à ;j.to(oç) ou puxa (comparez puc-^a,
S 229, ni).
xa1, !xa (vîxa).
Se terminent : 1° en xa : l’ adverbe irpô-xa, à F improviste, de irpo, devant, en avant ; hi-xa., à ctuise de, mot d’origine obscure ;
2#en ixa : aux-ixa, à F instant meme , d’aùr(o';), même ;
3° en vixa : h-viiux., quand, deo;, %, ô ; T/i-vtxa, alors., de 6, ri, to; 7tr,-vixa, quand? àirri-vixa, quand, des pronoms (inusités au nominatif) ivo';, mf, irô, ou -xdv, et ôttoç, o-rm, 6'i ro ou ôirov. — Le v pourrait aussi appartenir au thème ; les Doriens disent pour xeïv-o;, èxwvo;.
1 . Cette finale xa pourrait bien être identique à l’enclitique sanscrite ca ( ir/ia ), qni a le sens du latin que et du grec té, et s’ajoute parfois aux mots pour leur donner un sens indéfini. Remarquez que les Doriens remplacent par xa la particule té, dans Æ-xa pour 8-xt, irô-x a pour tto-tc , aXXo-xa pour aXXo-ïi, etc. (voy. Benfey, G>. WurzeU. , II, p. 148).
xtV
Cette particule enclitique, qui s’emploie comme synonyme de l’adverbe potentiel av, termine les deux conjonctions ewôxe (eïç o xe), jusqu à ce que, etènû-xt, qui a le même sens qu’e-rav, èi«i$àv, après que.
xiç, voy. (â)xtç, § 230.
xovTa *.
Ce suffixe, que nous ne plaçons ici que parce qu’il termine des mots indéclinables, se combine avec les noms de nombre qui expriment les unités, pour former les noms des dixaines, de 30 à b0. Les deux premiers, Tf i-axovTa , trente , et tescrap-axovTa , quarante , ont un a devant xov-wt; tous les autres, un •/) : rav-r- -•tixovra, cinquante, etc.
Xt.
Cette syllabe parait être un suffixe (comparez ,
\ . Ce que nous avons dit (p. 408, note i) du sens indéfini de l’enclitique ca, peut expliquer aussi la signification et l’emploi de la particule grecque xs Comparez, pour la forme du mot (xs, xsv), l’ancien neutre kam du- thème sanscrit interrogatif ka (voy. Benfey, Glossaire du Sdma-Véda, p. 45).
2. Kovto est évidemment une abréviation de la forme daçan, daçat, daçant, « dix ». En sanscrit même, cette abréviation a lieu, dans trim-çat, «trente», catvdrim-çat , « quarante », paricâ-çat, « cinquante ». Remarquez VJ long de panrd-çal, équivalent àl’j) de TtsvT^-xovta.
§ 116), dans l’adverbe loin , qui est peut-être
pour , ancienne forme de locatif, et qui pourrait* venir du radical de l’article ô, ii, to, employé dans un sens démonstratif. Nous disons de même, en français , dans le sens de loin : là , là-bas , etc. Le même radical se retrouve dans les formes -mXoO, t»- XoQtV, TYl'XoOl, T'ÔXu.
v (av, r,v, ov, iv, sv, tov).
1. Les adverbes terminés en av, zv, ov, sont proprement des accusatifs, appartenant à des adjectifs ou à des substantifs dont plusieurs ne sout plus usités qu’à ce cas. Exemples : àxpfv, en un clin d’œil , d’otxpi, pointe, instant; puxT7iv, en vain, de (juxt r,, peine perdue; èÔsXov-r/i'v, volontairement , d’èÔsXovTn'ç, volontaire ; uaxpâv, loin, de (zaxpdç, â, ov, long; eXeov, dune manière pitoyable , dVki%, pitié ; ayav, trop ( 'mirant in modum), comparez ayr, , admiration ; èm'xXzv, quant au surnom, de l’inusité inUlr,, surnom; 7rpwr)v, avanthier , de irpuïoç, qui vient de bonne heure; orlpupov, T/)[tepov, aujourd hui , composé de l’article et de zpidpa, jour ;>.iav, beaucoup; -répav, au delà ; ttXyîv, excepté, etc.
IL Les adverbes àvo'iuv et xaroViv, par derrière , sont probablement aussi des accusatifs dérivés de la même racine que ?Tr(op.ai), suivre, ôirtoôev, derrière.
La particule xrpCv, avant, et raxXt, to&iv, de nouveau (comparez TO&at , autrefois ) , pourraient bien être d’anciens locatifs suivis d’un v euphonique1.
1 . En sanscrit même, le locatif est terminé par un v dans les pronoms et adjectifs pronominaux de la 3* personne : asm in, tasmin, yasmin, etc.
III. L’averbe sja-tco^wv, devant les pieds, de manière à faire obstacle , est composé de la préposition sv, dans, et du génitif pluriel de iroù?, pied. C’est une locution qu’on peut s’expliquer par l’ellipse d’un substantif, tel qu’fyvet, trace ; 6&w, voie, etc.
IV. 'Evexev a le même sens que ?vexa, à cause de. Les Ioniens disent eïxev, pour elxa, ensuite. Comparez à ces particules les monosyllabes xév, piv, et voy. le suffixe 9ev, § 247.
V. NÙv, maintenant , est d’origine obscure \ On a supposé qu’ouv, donc, était pour tôv, forme ionienne du nominatif et de l’accusatif neutre du participe présent d’eîp , être i et signifiait proprement (cela) étant.
Ainsi se terminent les prépositions aticô, de; ùiro, sous; TTpô, devant, qui sont probablement pour mro(, ômi , TCïpoi ou Trapoi ( comparez rap x et irep«, et voyez § 249, III).
Asû-po, (viens) ici, pourrait être une seconde personne d’impératif moyen , où le p tiendrait la place .du a. Comparez iïtù-tt, qui signifie venez ici.
1 . Comparez à vîv le sanscrit rainant, qui signifie à la fois assurément eX maintenant, et à vu, vôv, les particules d’interpellation et d’affirmation nu, ml (voy. le Glossaire du Sdma-Vêda de M. Benfey, p. \M).
. 0« (TO?, fJLOç).
Iæs adverbes evoy^-o;, tout à F heure, d’iv, dans, et ®T/.(0 > Près ; TC*p-o;, avant, de irapa, au delà , sont terminés par le suffixe ou plutôt la désinence de cas oç; les adverbes de lieu ex-xdç, dehors, d 'ix, hors de ; tv-ro;, dedans, d’èv, dans, par le suffixe toç1 2. Les conjonctions épiques r,-poç, quand, Tvj-po<, alors, paraissent dériver des radicaux de l’adjectif conjonctif et de l’article, et avoir pour suffixe poc *.
ou.
Cette dipbtliongue, qui est la désinence du génitif de la deuxième déclinaison , termine quelques ad • verbes de lieu, qui répondent à la question où? dans quel lieu (sans mouvement) ? Exemples : itoS, où? du pronom irô;, inusité au nominatif; ou, où, du relatif Si, qui ; «ùtoù, là-meme, d’oçÙToç, lui-même ; ôpù, dans le même lieu, de 6p'î, le même.
Remarques. 1 8 Les adverbes àyyoù , près , tt,Xoù ,
1 . Comparez à la finale oç la désinence de l’ablatif sanscrit as, et à to; le suffixe sanscrit tas, qui a aussi la forme de l’ablatif et marque le point de départ.
2. Les thèmes pronominaux sanscrits a, ta, ja, etc., insèrent, à plusieurs de leurs cas, sma : datif, asmdi, tasmdi , jasmdi ; ablatif, asmât, etc.1; locatif, asmin , etc. Le p des conjonctions 3jpo? et ■njpoç rappelle ces anciennes formes pronominales. Comparez aussi le radical amu dans la déclinaison du pronom atlas.
4iQ
loin, ûij/où , en haut , sont tirés d’adjectifs inusités au nominatif, et se rattachent aux adverbes de même signification, âyyt, TrXe, (voy. §§ 249 et 254).
2° Un certain nombre d’adverbes en (a)yoO doivent • être considérés comme les génitifs d’adjectifs de quantité en (a)^oç', qui sont tous inusités au nominatif, à l’exception de ptovapç, vj, 6^, seul. Exemples : âAX-ajçoù, ailleurs , d’aXX(oç), autre ; pwpt-ayoù, en une infinité d’endroits , de pwpt(oi), innombrables ; &t-^où, en deux, SitT-ay oO, en deux endroits, de $(ç, deux fois, 5itt(oç), ^ioc(oç), double, etc.
3° npoToù, avant ce temps , Tïpoupyou, utilement, sont deux locutions adverbiales composées. De ces deux mots le premier est pour upô tou, le second pour Tpô êpyou.
4° vAveu *, à part, sans, pourrait être aussi un génitif singulier (comparez le génitif singulier èpieO, pour £|xou, de moi , etc.).
' «Xîj (voÿ. § 243).
Ce suffixe, qui est le datif du suffixe tcXooç , itXoOî (voy. § 132), forme les adverbes de multiplication :
1 . Le suffixe y o(ç) est très-probablement une autre forme du suffixe adverbial sanscrit dha{y oy. §245), qui, en sanscrit même, s’est changé en ha. Nous avons déjà vu que le h sanscrit se transformait aisément en une gutturale, -en passant dans un autre idiome.
2. Les Béotiens et les Mégariens disaient ivtç pour 4vtu. 'Avîu est probablement une abréviation d’3v£u-0£, (Leu-Oev, pour dtvÉo-0£v, àvoü-0£v. Ces mots ont le même radical que le sanscrit anya, « autre», qui, en s’adjoignant le suffixe tra, forme également une particule signifiant « sans, excepté » ( anya-tra ).
tîiitXf) , deux fois autant , Tpi-itXŸi , trois fois autant, TeTpa-7î}.Ÿi, quatre fois autant.
' NuxT-â>p nuitamment, de vu-Ç (vux-r-oç), nuit ; tx-tap, approximativement, près, de ïx(co) , venir; elôap, aussitôt, d’i8û;, droit; et açap, aussitôt, ensuite, qui semble se ratlacber à a-jr(rw), toucher, ou plutôt à la préposition âir(ô) , de , peuvent être d’anciens accusatifs, employés adverbialement, ou d’autres cas dont la voyelle finale (t peut-être) serait tombée.
’ÀT-âp (épique aïkap), mais, semble avoir le même radical que le pronom ai-roç, ou peut-être que le latiu at. Tap, car, est composé de yè-ap ou apa.
Les seuls mots grecs terminés en tp sont l’enclitique itcp, ù-ép, sur, arep, sans. Il est probable qu’ils ne se terminent ainsi que par suite d’une apocope, et que la forme primitive de irep était içepi*; Celle de
Üicép, ÛTTtpi.
1 . Dans vûxtojd, comme dans ïxTotp, le r pourrait appartenir au suffixe ; le t du radical se serait confondu avec celui de la formative. 11 y a en sanscrit des finales adverbiales toutes semblables, prd-tar, « le matin » (vas-tar a le même sens dans les Védas ) y sanu-tar, «secrètement». Ces suffixes paraissent avoir une valeur de comparatifs (voy. § 27-6 bis).
2. Les divers sens de la préposition iripi rendent assez bien
compte de la valeur qu’ajoute ordinairement l’enclitique rcsp aux mots qu’elle accompagne. —
I. l.a sifflante ç se joint à quelques thèmes verbaux terminés par des gutturales, pour former des adverbes. Exemples : iWx?, (âXXay-; aXXâx-ç), alterna tivement , d’âXXay, radical d’aXXaw(») , changer ; m- -r et?,, en ordre , de xay, radical de x«j<j((o) , ranger; àva-pu$, pèle- mêle, de puy(vup.i) , mélanger ; nli^, en faisant le tour,' de ivX tffero , fut. irXi(;o[/.ai , écarter les jambes en marchant; ■ni;, avec le poing, dérivé d’une racine qui n’a pas formé de verbe primitif, mais qui se retrouve dans iwx(xyiî) , athlète au pugilat, etc.; o-Èa£„ en mordant , de Sâx(vw), mordre ’.
II. Quelques thèmes verbaux, terminés au présent çt à l’imparfait par un le changent en gutturale devant le ç, lors même que ce £ n’est pas de nature gutturale dans la conjugaison du verbe, et qu’il disparait aux autres temps. Exemples : à-ëpw; , sans dormir, de Pp(£w (fut. (Spi'cu et PpiÇto), dormir ; èm- -ëXu£, abondamment, de jdXu^w (fut. (iXo-xw), sourdre, jaillir ; xpupi£, par les cheveux , de xouptÇw (fut. xoupi- -<tw), tondre ; Xà!;, à coups de pied, de Xa£((o), donner des coups de pied; ox,X࣠, en s'agenouillant, d’oxXoéî/o (fut. oxXa-cw), s'agenouiller; p.ovà£, seulement, de
1 . La sifflante s, ç, est la lettre finale de la désinence du génitif (et de l’ablatifj au singulier, ainsi que du datif pluriel (as, oc, oie, atc). Ces adverbes terminés en c ont probablement perdu les voyelles de la désinence, et nous offrent un dernier vestige de quelqu’un de ces cas.
2. Le thème verbal, dans cet adverbe, èst précédé d’un o, de même que le thème nominal dans àSovc, dôôvroc, dent.
il 3
aovâ^w (fut. jxova-cco), être seul; à-rp i'£, j»/w démordre, de rpi£<o, rptto (fut. rpi-<no), scier, mordre.
III. A l'imitation des mots dont nous venons de parler, se sont formés les adverbes yvjl;, à genoux , de yovu , genou , et re'pt-; « l'entour, de repi, autour , dans lesquels ce n’est pas le ;, mais le l qui joue le rôle de suffixe. — Eùp-â£, de côté, en large, d’eùp(û;), large, a pour suffixe (comparez plus haut [/. ova£, oxhiÇ).
Les adverbes a-ra£, une fois , tout dune fois, et ^tapirai;, de part en part, se rattachent probablement, le premier à ray, racine de nrfy-vup-i (comparez l’allemand facfi) ; le second à àtà, à travers, ajxçiç, des deux côtés, et peut-être ay-w, conduire (pousser).
Remarquez encore l’adverbe rpovû^, pendant toute la nuit, formé de rpo, en avant, et de vj$, vioc-r-ô;, nuit; et la préposition è£, qui s’emploie, au lieu d’êx, devant les mots qui commencent par une voyelle.
IV. Il n’y a que deux adverbes où le ç soit précédé d’une labiale, c’est-à-dire, qui se terminent en ,
: ôty, en arrière, de la préposition àr(o), qui marque éloignemeut; et \m^, en vain, à l'étourdie, qui a probablement la même racine que p.ar(eïv), aor. 2 de aâprTw, prendre (comparez aussi pwc--n)v, pwtT-aioç).
o£ (ooe, 0)06, yooe).
Ce suffixe, qui parait n’être qu’une altération de àt, £e (voy. § 235), forme des adverbes de mouvement, qui répondent à la question où? vers quel lieu? dans quelle direction? Exemples! ro-ce, où? de ro, radical de ro5, rto;, etc. ; èxêï-ce, là (avec mouvement), d’exet, là (sans mouvement); ccùvo-oe, là-même , d’aù-
tô(î), même ; ôptd-<je, vers le meme lieu , de 6po(;), pareil; xux7d-ce, en cercle , de jwx7o({) , cercle , etc.
Remarques. 1° Les adverbes dans lesquels <re est précédé du suffixe de comparatif xepo, changent en w l’o final de ce suffixe, afin qu'il n’y ait pas. trop de brèves de suite. Exemples : è-r£pü>-<ï&, d un autre côte; itoTÉpio-ue, du quel (les deux côtés ? où^eTÉpw-ce, ni de V un ni de Vautre côté, etc. (voy. §§ 247, 248).
2° Les adverbes xrAo-«, vers un but lointain, ùij/o-Ge, vers le haut, exto-gs, vers le dehors , ày-yo-GS, vers un but voisin, sont formés d’adjectifs inusités, et se rattachent aux adverbes x-?Ae, loin; ùi]/oG, en haut; èxToç, dehors ; ayyy, auprès (voy. §§ 247, 248).
3° Dans â77ayo-G£, (V un autre côté , éxaGTay 6-ae, de chaque côté, iravxayd-oe, arav-tayd-GE, de tout côté, toXlœ/ù-ct, de beaucoup de côtés , le suffixe et est précédé du suffixe yo, dont nous trouvons le génitif dans àXXayoG, èxasvayoG, etc. (voy. p. 41 0, note 1 ). — On dit aussi àXko-at, Ixoigto-ge, Trdvxo-oa (voy. §§247, 248 et 258).
4e L’adverbe 6(j/e (ôtr-ae) tard, vers le soir, se termine peut-être aussi par le suffixe ce; <k peut être considéré comme une altération de la racine éir (lir-opiat, suivre, venir après').
at.
Ainsi se termine l’adverbe irépu-ci, Vannée dernière, qui paraît avoir la même racine que it£p(aç), fin, rspa, qu delà, itpo, avant (voy. § 256). Comparez aussi àtairpuoiov, qui pénètre, qui s étend fort avant.
1. Comparez aussi le sanscrit paçcdt, «après», de paçcn, dérivé A’apyanc (voy. Benfey, Glossaire du Sdma-Véda, p. 122).
DANS LA LANGUE GRECQUE. 41 s
Dans eïxodi1 2 3, vingt, le suffixe est xotrt, pour xon, et a la même valeur que xovt* dans rpia-xovra, etc. (§ 253; .
Ce suffixe termine les adverbes <5î;-Ta, donc, certes , de £•/■;, donc; et el-va , ensuite, dont l’origine est obscure, et dont on a formé, par l'addition d’trî, ÊTu-siToc, qui a le même sens. Comparez le suffixe te, § 265.
Totp(Tiop), voy. p, §260.
TaTu, voy( TEpto, § 267.