‹ Traité de la fugueChapitre 103 sur 157 · Voici un autre exemple du même genre · texte numérisé non relu

Voici un autre exemple du même genre

Sujet dans le mode majeur i mi 1? )

niddulalion supposée à la sous-dominante (le nii b ma '

11 7 maj ■

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Sujet transpose au mode mineur relatif

(Ut 1| »

modulation supposée a la sous-dominante d'ul i? min .

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f-^ irrrrr^

L'exemple suivant, purement théorique, est plus complexe : Sujet dans le mode majeur ( ut 1^ )

ton du 6*' degré ton (hi2''df!;rt' ton du 6'' degré tondu T.'' degré

•mode mineur modemineur mode mineur modtmineur ton principal

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Sa transposition dans le mode mineur relatif lui donnera cette physionomie :

ton de la 1{

ton du C degré ton du 2^'degi-é ton du 6''degré tondu ^'' degré

mode majeur mode majeur mode majeur mode majeur (on de l.i a min .

et non celle-ci, qui, au premier abord, pourrait paraître exacte, parce que les intervalles coïncident exactement, demi-tons par demi-tons :

j|. II). ». »rk^

lunduG^degré ton du 2''degré tondu 6*^ degré tondu 3''degré tondelahmin. mode mineur modemineur mude mineur modemineur

Mais si Ton se guide sur la relation harmonique des différents degrés parcourus par le sujet, ai>ec le ton principal, on se rendra compte que la véritable solution est la première, et que dans celle-là seule les rapports harmoniques des tonalités supposées correspondent exactement dans l'un et laulre mode, avec le ton même du sujet.

Il n'est pas Ijesoin d'ajouter que cette série de tnodtilalions n'est qu'une supposition théorique et que dans la réalité le sujet ne passe pas par ces diverses tonalités,

356. — En tout état de cause, il vaut mieux, lorsque l'on compose un sujet de Cugue, se prémunir contre ces graves inconvénients en n'admet-

llicme (le sonate, de symphonie, ou (ju uiio simple mélodie appartienne simultanément aux fleiix .MODES MAJEUR OU MINEUR ; à plus fortc raison un sujet de fugue ne peut-il constamment osciller de l'un à l'autre de ces modes. 11 est évident qu'une fugue, si bien écrite soit-ellc sur un pareil sujet, ne pourra jamais être bonne musicalement ; ou ne saura jamais, en l'entendant, ni dans quel .mode ni même dans quel ton on se trouve à nu moment donné ; de tels sujets ne peuvent que fausser le jugement des éR'ves, si on ne les met eii garde eu leur montrant ce qu'ils ont de défectueux au point de vue de la logique musicale.

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tant comme sujets que des thèmes se prêtant à une audition intégrale, correcte et identiquement semblable dans l'un et l'autre modes.

357. — Les élèves Irouveronl, ci-après, dans le chapitre concernant la COMPOSITION GÉNKHXLE (lé la f'uguc, tous les exemples relatifs à l'application des modulations.

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