cas. CHAQUE PARTIE EXPOSE UNE FIGURE DISTINCTE
Chaque partie s'imite elle-même en reproduisant à intervalles différents la vn thème dans figure qui lui est attribuée dans l'antécédent. chaque partie.
DU DIVERTISSEMENT
-Hjt 122 #-
C'est le procédé de la marche d'harnionie pure et simple : il ne peut être employé dans une fugue qu'à la condition d'être extrêmement musical ; le divertissement dans ce cas doit être construit sur des thèmes mélodiques et inléi-essanls ou (Vnne certaine longueur.
Néanmoins, ce genre de combinaison est fréquemment usité à la fin d'un des types suivants de divertissements : il a l'avantage de préparer la rentrée du sujet par une progression plus chaleureuse et, dans ce cas, le fragment qui lui sert de thème doit être très court. Nous en donnerons des exemples plus loin.
Exemple d'un divertissement où l'anlecedeat est reproduit dans chaque partie avec sa disposition première.
Eléments du divertissement.
(Clavecin bien tempéré de Bach) (fugue XVlll)
rt
(frag.du C. Sujet)
'gTtfn t >/pp7pj
ib ^ -^P^p-^
Parties libres
. thème principal (fratmient du sujet) et conduite mélodique à la basse.
RéalisatioD
Ïiftjl'^ > 7^f^
f'rr p^r
r 7[ip 7^
r vp ^vu
Itentrce de la Réponse
h) Même fugue: b
HA» » V^'yi^i
thème principal et 'a !
conduite mélodique au ténor a A- ""
ii^ ' ^p
^-"Ttor
^UJéi
Sujet
DU DIVERTISSEMENT
c ) Divertissement extrait de la fugue d'orgrue de J.S.Bach eu Fat] mineur
tr-
aujet
r lir^ I J 1^^
Le thème principal et la conduite mélodique sont à la partie supérieure
fô^
fer
217. — 2' cas. TOUTES LES PARTIES DÉRIVENT DU THÈME PRINCIPAL. n/LME
l'IiLXCIl'AL
Le thème principal reste dans une des parties qui fait ainsi la conduite daas
mélodique du divertissement : les autres parties en reproduisent des fragments, ^'^'^ seule
— r : — : : ^ PARTIE.
soit en imitations concertantes, soit en s'imitant elles-mêmes.
Ce procédé, qui a l>oaii(oup de rapports avec le [)i'écé(leiit, eu ce sens (juil laisse à découverl la progression harmonique, en didère cependant par ce que toutes les parties dérivent du thème principal, ce (pii permet d'employer Yiniitation c.vnoxMque. Bien qu'elle soit dil'hcile à employer d'une l'açon intéressante, cette l'orme de divertissement ollVe l'avantage de se prêter à tous les artifices de l'imitation la plus serrée.
La rugue pour orgue de J.-S. Hach,
§<M^ r irr
'^^=^=4^-vU^
tr
dont presque tous les divertissements sont construits d'après ce procédé, sera étudiée avec fruit. Exemples :
DU DIVERTISSEMENT
218. — a). Fin de l'exposition . Imitation canonique du thêipe principal
lA^XU
Këponse (Contre exposition)
ff
tôt
frag.rtuC.S.
elc
^^-HB
(a) Il faut entendre ici Tharmonie suivante (retard de la 4i« par la quinte)
Dans la réalisation de Bach, il y a double broderie du retard et de la préparation (au ténor) : ceci n'est pas admis à l'Ecole.
219. — b). Divertissement sur le même thème, mais plus serré et en Imitation canonique à trois parties :
thème principal et conduite mélodique au soprano
ci:; LU
(a) Imitation
fa) canonique a la 15*^ inf
sujet
a). Les unissons directs sont défendus à 1 École, ainsi que la broderie sur l'unisson.
b). A riCcole on ne permet pas de broder à la partie inférieure une note entendue dans une autre partie.
DU DIVERTISSEMENT
220. — c). Thème principal et conduite mélodique à la partie supérieure (fugue en si [^ mineur du clavecin bien tempéré de Bacli, dont l'exposition a été analysée plus haut) :
Eléments du divertissement
|Tir^
fr^7^H^
(a) Combinaison des deux éléments „ ,h;\},l, ^ u . T pour former le thème principal ■ [H i?!/ " "^ Tj* i
Plan mélodique et harmonique
g^'l> - Mp
ss
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Coda
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^J JjiiJj
Réalisation de J.S.Bach
Cfr-^^
éè
l^.pi'l' ,l;|i
^^ r r ^rfn
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frag.de a
frag. divers des
frag. de. a.
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