‹ Traité de la fugueChapitre 91 sur 157 · PREPARATOIRES DU STRETTO A QUATRE PARTIES · texte numérisé non relu

PREPARATOIRES DU STRETTO A QUATRE PARTIES

Sujet

Réponse

Sujet

'iir

f f ■ , rJ —

rirrr '

etc.

te

Réponse t

îr^ r r r ir

DES STRETTOS

iGG *'

SujeL

Réponse

tË

Sujet.

- ri- m

-" j *rm

ftC

■f^pilf r-' —

rrrn

-M-^ — fi)

-*^Mt

Réponse.

" r'ff

1 ^irr

^rrrr

Sujet

Réponse

rrr^rr V

Sujet,

fe

'^"1. " ^-jJ-

DES STRETTOS

dl ( § 278^ )

Réponse

ÊE^

^mê

Sujet

Sujet

Réponse.

Sujet

-TT^ = P' f

-^ — ^^Tr

[pf .rrr

ctr.

- fi |

R.ppnnsp

\f» (Tf ^ |>=^

ri M

If'':

Siijpt

etc.

Réponse

p- P -rr »

tv rp: , ^ *

Réponse

Sujet

P=*=fZ

DES STRETTOS

Sujet-

etc

fei

Sujet

etc.

Réponse.

p • f p fj

Réponse .

Sujet.

e-tC.

et r.

ptf.

mTERnUPTlO DU SUJET ET LA HÉrONSE.

y 290. — Tous les slrellos cités dans le paragraphe précédent rentrent dans

DE la catégorie des strettos canoniques ovivérilables strellos, quoique les entrées n'en soient pas toujours complètes, le sujet ou la réponse devant être interrompus dans la plupart des cas. De ces exemples on peut conclure que :

Dans un stretto, les entrées successives peuvent ne comporter que les premières mesures ou même les premières notes du sujet et de la réponse, à l'exception toutefois de la dernière entrée, où le thème doit être entendu intégralement (§§ 264-27 a).

291, — Dans la pratique, on le verra plus loin, on n'applique cette règle que pour le premier et le dernier stretto : on traite les autres de façon généralement plus libre, et cela pour ne pas allonger inutilement la fugue, à moins que le sujet ne soit très court ou ne donne des stretlos canoniques variés à plusieurs parties.

sTiiETTO 292. — On verra également, par la suite, comment l'on peut utiliser tous

A ENTRÉES ces plans pré|)araloires, lorsqu'ils sont nombz^eux, en les combinant l'un avec

DISSYMETRIQUES, p ^ ,. . ,

i autre et en laisant des strettos à entrées non éqnidistanles (§ 287).

Le stretto inverse suivant en est un exemple : il est la réalisation à quatre parties de l'exemple cité (§ 282 [h)).

DES STRETTOS

Sujet

fefc

Réponse

^EEE3

Sujet

J JQJJ

Réponse

293. — Ici, s'il y a dissymétrie dans renseiiible du stretto, on peut remarquer que de deux en deux, les entrées se font à distances égales. Il sera toujours préférable d'observer une disposition analogue, lorsqu'on écrira un stretto à entrées non équidistantes.

On verra d'ailleurs plus tard qu'il est un genre spécial de fugue basé sur celte disposition, dont on trouve de nombreux exemples dans Bach^ Haendel, Mozart et Mendelssolm.

294. — Il serait oiseux de recomiueiicer ici^ pour les dispositions à quatre parties des exemples donnés au § 284, un travail analogue à celui que nous venons de l'aire pour les slre/los canoniques. 11 nous suffira de prendre le dernier [284 (e) ]{per arsin etthesin)., afin de montrer jusqu'à quel point on peut resserrer un thème de fugue pour en amener la conclusion.

Sujet à la 2'^'' supérieure

fi • *z:zz

Réponse a

la •2''*' supérieure

PEê

Sujet

Réponse

( Conclusion de la Fugue )

-JoU

-tof-

DES STRETTOS

295. — Dans cet exemple, la basse aurait pu donner intégralement la réponse : nous avons modiiié celle-ci à dessein à partir de la troisième mesure pour obtenir une meilleure réalisation et une cadence finale plus logique.

En effet, en réalisant le canon intégralement dans les quatre parties (à partir de la troisième mesure de l'exemple précédent), on voit que l'on est entraîné dans une tonalité étrangère au ton principal du sujet :

Jz*

mm

f\fp p

fe

On remarquera que, pour réaliser correctement ce canon, on est obligé d'altérer deux fois par un [7 le mi dans la réponse, au contralto.

Avec une semblable réalisation, on module au ton de la sous-dominante : pour terminer la fugue de façon naturelle dans le ton principal, il faudrait transposer tout l'ensemble d'une quarte inférieure ou d'une quinte supérieure. De cette façon, le canon serait utilisable à quatre parties pour amener par exemple une pédale sur la dominante du ton principal, pédale précédant immédiatement la conclusion de la fugue.

D1Ù\0ML\A TION Dr:S STUETTOS.

STRETTOS DU CONTRESUJET.

STRETTOS COMBI.XÉS DU SUJET ET DU CONTRESUJET.

296. — Dans la lu g 11 e d'École, il est d'usage de réserver la dénoiTiination de Stretto aux, seules imitations serrées (canoniques ou non) du sujet et de la réponse dans leur rapport d' intervalles ^orum., c'est-à-dire à la quinte supérieure ou à la quarte inférieure, aussi bien dans le ton principal du sujet que dans les tons voisins.

Toutes les autres combinaisons gardent leur dénomination de canons ou imita lion s simples serrées.

297. — Un travail analogue au précédent se fait pour le contresujel : on recherche les slrettos et les canons divers qu'il peut donner à quatre parties, soit seul, soit combiné dans les strettos du sujet et de la réponse.

Ces combinaisons étant exactement les mêmes que celles que nous avons étudiées pour le sujet, il est inutile d'en donner des exemples : l'élève se guidera, pour s'exercer sur ce point, sur les analyses précédentes.

298. — Des combinaisons intéressantes peuvent d'aulre part être faites en introduisant le contresu.iet dans les strettos du sujet et de lu réponse, soit qu'il s<; fasse simplement entendre dans une seule partie, pendant les entrées successives du sujet et d(> la réponse dans les autres parties, soit, et c'est le cas le plus favorable, qu'il puisse donner un double c.vnon avec le canon du sujet.

Cependant il faut observer que cela ne peut se produire qu'avec dos sujets

DES STRETTOS

et des contresujets très courts. Lorsque le sujet a une certaine longueur, il est à peu près impossible que le contresujet puisse entrer dans de telles combinaisons autrement que par fragments.

Exemple :

a) fClavftcin bien tempérée fugue 33)^

Contre Sujet du Sujet.

Sujet -

Réponse

es. de

a Réponse

mrjj

rTT&

0 f mP

Sujet

Page 1