‹ Traité de la lumièreChapitre 68 sur 73 · cTi -4asîn»,— Y · texte numérisé non relu

cTi -4asîn»,— Y

Or cette ^ipreJMion est la même chose que

S rC(i— 4a) + Cr4a — 4ûsin». air. ^J j

— : (,4a).S(C)-f 4a.SrC • C08» air . ^Y

Le premier terme de cette équation représente un rayon de lumière blanche d'une intensité =1 — ^cl ; le second représente une teinte d'une intensité = 4 ^^ affaiblie par la luinière blanche précédente et formant les teintes pâles dans la série des anneaux transmis. Si nous n'avons pas égard à ce mélange de blanc , et que nous prenions la teinte dans sa pu-* reté absolue , elle aura pour eipression

^a\,S(C co«» . a ir . Y ) = 4 a . fs (C) — S Tcsin» . a ^ . î^^ 1 .

ce qui indique qu'elle est compUmenùUte de la teinte repr4^ sentée par

S . C . sin*. air . — .

Mais si Ton imagine une courbe dont les abscisses soient/

et les ordonnées C sin' a ir —, il est érident qu'elle sera prj*

cisëment la même que la courbe ondnleuse (fig. i54) qui caractérise chaque rayon prismatique. En faisant la somme des ordonnées pour chaque couleur du spectre , on retrouvera la construction qui nous a déjà donné les couleurs des anneaux réfléchis ( art. 645 )•

Si l'on prend donc la série de ces derniers, et qu'on mêle de blanc leurs teintes complémentaires dans la proportion de I — 4 a rayons blancs sur 4 o rayons de la couleur complémentaire, on obtiendra la série des anneaux transmis que suppose la théorie des interférences , et qu'on observe effectivement.

664* — Passons an cas de transmission oblique.

Soient AC , 6D (fîg. i55) , les surfaces de la lame, eiXa son épaisseur. Soit A £ ta surface d'une onde dont le point A vient d'atteindre la première surface de la lame.

Représentons par SA, S C , perpendiculaires à AE, des rayons émanant d'une origine commune S : ceux-ci se refléchiront en partie , et l'intensité de la lumière sera diminuée dans un certain rapport (de i à i — a) qui dépendra de l'angle d'incidence.

L'onde transmise sera déviée, et prendra la position Alf) en suivant la route AB du rayon transmis , qui sera en BF lorsque Tonde sera en F G hors de la lame. Il se fera ici uoc

4^« autre ndQeuon fntrtielle dëpeadaaU die Tincideiice A rini^rieur : fioas -déBOteroiis par (i — «)(«•— «t) la partie transmise, et par (i — a) a la partie réfléchie. Ces dew partie» s'éloignent ensemble de B.

La première , animée d^une vitesse V due au milieu extérieoT) suit la lifgt^ B H parallèle & S A , et forme une onde que l'on peut regarder comme un plan d'une étendue indéfinie, qui se meut uniformément le long de BH avec une vi» tesse Y, pourvu que le point S soit à une distance suffisante.

La setonde se dirige suivant B C , en vertu de la loi de réflexion , avec une vitesse Y' due au milieu dont la lame est laite , jusqu'à ce qu'elle arrive en C , ou elle subit une autre réflexion partielle, ejt relour^ae en arrijsre, suivant C D, avec , une intensité moindre =:: (i — à)a^ ^ mais avec la même vitesse Y', jusqn'ii ee qu'elle parvienne en D, après avoir décrit

la route

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