‹ Traité de la lumière, t.1Chapitre 102 sur 171 · LM O EM IRIS · texte numérisé non relu

LM O EM IRIS

quel que soit y, et la courbe g U x approche infiniment de la droite R!N V'. Aussi tous les verres de couleur paraissent blancs lorsqu'on les soufle en bouteilles excessivement minces : il en est de même de l’écume d’un liquide coloré.

492. — Si un milieu laisse passer tels rayons plutôt que tels autres, on peut, en augmentant son épaisseur, lui donner une teinte aussi foncée que l’on voudra. En effet, quelque faible que soit la différence entre y et l'unité, ou entre les valeurs de y pour des rayons différents, £ peut toujours être pris assez grand pour que rien ne limite la petitesse de y, ou du rapport de y‘ à 7*.

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