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ei qussis. en employant Fe même construction par ocalfé on: :{ #+rpasse de la ligne droite (qui figure la lumière blanche) à la: ” 4 ; “éourbe. = emblème du premier milieu, faire dériver’ dela: “réourbe 1 une autre courbe 2,et ainsi de Suites ; l'on obtien-. : Æ dra de cette manière une Pr de courbes: -émblèmes cor- "1 ; Téspondantes à à des teintes différentes .?. SCENE D AR A EN
65030 = En profitan ant.de la” remärque. précédente}. l'on ï
peutusoler dansun état d’ homogénéité presque parfaite une A L
multitude de rayons colorés : ainsi, en, ‘combinant avec le. 5 : verre d’ azur, dont nous avons déjà parlé: un ere 5 ouge: ou»,
brün d’une couleur pléine et d’une pureté suffisante , Von
-:.. ‘composerà un milieu absolument imperméablé à tous les, . rayons'autres que les rouges extrêmes.
La réfrangibilité de ces derniers est donnée‘alors avec tant de précision qu’on peut la prendre pour terme de compa-
* raison dans toutes les recherches d'optique; avantage d’autant plus précieux que les verres qui le procurentsont très
communs dans le commerce, et se trouvent chez tous les vitriers. Si l’on ajoute à une semblable combinaison une seule lame! de verré dé couleur verte, il en résulte une opacité
‘complète. La même espèce de verre nous permet encore
d'isoler lés rayons jaunes correspondants au maximum YŸ dans la courbe fig. 117, ên la combinant avec deux autres verres, l’un vert pour détruire les rayons les moins réfrangibles, et l’autre brun pour éteindre les plus réfrangibles : l’on peut se procurer ainsi une large bande de lumière jaune sans que celte couleur soit le résultat d’un r2élange de rouge et de vert.