‹ Traité de la lumière, t.1Chapitre 110 sur 171 · L'hypothèse de trois couleurs primitives dont les · texte numérisé non relu

L'hypothèse de trois couleurs primitives dont les

combinaisons produisent toutes les couleurs du spectre explique aisément pourquoi des teintes que l’on ne saurait distinguer entre elles peuvent être formées par différents mélanges des sept couleurs supposées par Newton, à qui l’on doit cette remarque. Ainsi l’on peut indifféremment regarder la lumière blanche comme la réunion de

(abc) rayons de rouge pur, RHJ+B=4 +(dhHef) rayons de jaune pur,

+ (4+i+-k41) rayons de bleu-pur,

ou de [b rayons de rouge pur = R'], ; —+ [(c+d) ray. orang. — cray. roug. +4 ray. jaun. = 0]; + Le ray. de jaune pur = J!], . [CALA) ray. verts —fray. jaun.-Aray.bleus—G], + [(g+-i) ray. bleusprism.=gray.jaun.—+iray. bleus—B'], + [Æ ray. indigo ou de bleu pur = l'], + [+ a) ray. viol. —/ ray. bleus L a ray. roug.=V']; et une teinte quelconque représentée par æ.R<Ey.J+z.B

peut l’être également par

mR'+nO'+LpJ'+gG'+LrB + sTLeV', pourvu que m, n,p, elc., satisfassent aux équations

mbEnc+ta=x, nd+pe+Lqf+rg=r, qghHritsk+Lil=z.

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