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sives du milieu sont très intenses , ou si l’obliquité est assez grande pout-que la vitesse dans le sens perpendiculaire à la surface-soit très petite, les molécules qui arriveront dans les phases d'accès de facile transmission, les moins énergiques n'auront, jamais la force nécessaire pour traverser les couches répulsives.
545. — Nous voyons par là que le nombre plus ou moins grand.des molécules lumineuses qui seront réfléchies à la surface d’un milieu, dans une phase d'accès quelconque, dépendra.de la nature de ce milieu. Si le rayon tombe sur la surface commune de deux milieux ,:ce nombre dépendra de la nature de tous, les deux ; äl variera aussi avec l'angle d'incidence. :Pour de. grandes obliquités , la réflexion sera considérable ;. cependant, même sous l’obliquité la plus grande, quand le rayon incident ne fait qu’effleurer la surface, on ne doit pas en conclure que chaque molécule, ou même la plus grande partie, doit être réfléchie. Dans leurs phases les plus favorables d'acces de facile transmission, les molécules obéiront aux forces attractives plutôt qu'aux forces répulsives; mais c’est la nature seule du milieu qui fera prévaloir les unes ou les autres. Suivant la doctrine de Newton ; les accès disposent les molécules à la réflexion ou à la transmission, exaltent les forces quitendent à produire l’une, et dépriment celles qui agissent en faveur de l’autre; maisils ne déterminent jamais la réflexion ou la transmission sans le concours de circonstances favorables.