‹ Traité de la lumière, t.1Chapitre 15 sur 171 · Coroll · texte numérisé non relu

Coroll

D à CERF) (pra) @ APR PIT 112. — Dans toutes les formules précédentes, nous avons supposé l’origine des x au point rayonnant Q. Si nous voulions le placer ailleurs, par exemple en A, nous n’aurions qu’à écrire partout x — a, au lieu de x. Dans cette hypothèse , les formules deviendraient :

tan fID SE SRE PRE OPÉRATOIRE a

M D mn À 7 à g—2P&—a)— QG ANT

Q=pea ep

ein ART = dEpy)(pri=pa y) AQ=a;Qg—= 2p(z—a)—(i—p)y

22(etpn pren pr2prle, 2Pp LL Pi) Tr 2pa

tang

Aqg=a

115. — Si le rayon incident était parallèle à l’axe, il suffirait de supposer le point Q infiniment éloigné; ou bien, en plaçant, comme dans l’article précédent, l’origine en À à une distance finie, de faire a = A Q = l'infini.

Les dernières équations donnent alors

Q'y—= © tang 0 = ARE M à(4) Aqg=rz—7y. = .

Problème.

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