‹ Traité de la lumière, t.1Chapitre 42 sur 171 · MC) 9) — MF MF... LE MU)FG).. . (D · texte numérisé non relu

MC) 9) — MF MF... LE MU)FG).. . (D

256. — Coroll. 3. Il résulte de là que 4), qui représente le pouvoir du systèmé, ou sa valeurréciproque (la principale longueur focale), étant déterminé au moyen de la dernière équation , le foyer d’un nombre quelconque de rayons convergents oudivergents se déduira sur-le-hamp de l’équation

MU) fr) — Mt) gr) + D!.

257. — Nous modifierons cependant notre notation pour la rendre plus simple et plus commode : réservant les lettres accentuées pour les surfaces considérées individuellement ; nous les emploierons sans accent quand il s'agira de l’action des surfaces disposées en système.

Ainsi F', F', .….….. F®), représentant les pouvoirs individuels des surfaces , F sans accent désignera le pouvoir de tout le système. Par suite de cette convention, il sera indifférent d'écrire D' ou D : avec l’accent, il se rapportera à l’incidence sur la première surface ; sans accent, il exprimera la proximité du foyer des rayons incidents, au sommet de tout le systeme.

Nous pouvons de même employer M(}sans accent, en regardant l’indice de réfraction de tout le système comme celui d’un rayon qui passerait dans le dernier milieu en ne se réfractant qu’une fois.

Ces conventions établies, les équations (k) et (7) deviennent

MF—M'FM'F + M@FG). (mn) Mf=MF+D, M(F—f)+D—o. . (n)

258. — Si tout le système se trouvait dans le vide, ou si la dernière réfraction se faisait dans le vide, nous aurions

Mere ho) et ces équations se changeraient en F—= MF EME —E.... + MU F0, | f=E+D.

259. — Définitions. Une lentille est, en optique, la portion d'un milieu dirimant comprise entre deux surfaces de révolution dont les axes coïncident. Si les surfaces ne se rencontrent point, elles ne peuvent embrasser un espace fini, et l'on est obligé d’ajouter , pour clore le milieu, une surface cylindrique dont l’axe coïncide avec celui des surfaces.

* L’axe de la lentille est l’axe commun de toutes les surfaces qui l’enveloppent.

On distingue les lentilles , d’après la nature de leurs surfaces , en

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