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a AN Be
me.
PF
W PES Le RE EE do
dans l'équation qui donne la valeur de Q'HQ"(—=Af),
et il viendra
APR )CR IR) Ca BD y D),
en supposant
& = (2— 2 pp) RE (u Loue ou$)R'RI-L LS Re
= (4+3k—58) RH (e+53p)R" (2) = 245.
Or il a été démontré, à l’art. 261, que (u — 1) (R'—R") est l’expression du pouvoir de la lentille; de maniere qu’en
écrivant L à sa place, nous aurons ; L af ta BD+H 3 D)y - ()
Telle est alors la valeur générale de 4 f : on en tirera celle de l’aberration w pour une lentille quelconque , au
moyen de la formule
294. — Coroll. 1: L’aberration d’une lentille s’évanouit quand il existe entre D'etles quantités R, R/' ets, une rela-
tion telle que
a iDe en 0 DEC ET WE — 4e . (1)
F2 4 Il vient alors , toute substitution et réduction faites À Bar ze L(RHRU) — (2845 pt) (R—R"}].
Si cétte quantité n’est point positive, c’est-à-dire si l’on n’a
pas
/ R' R' \2 En fe nm) (se.
le foyer des rayons incidents ne peut avoir unessitualon telle que l’aberration disparaïisse ; mais si les-courbures R!-et R* satisfont à cette condition, la valeur de D peut se déduire sur-le-champ de l'équation (4).
295. — Coroll. 2. Chaque fois que, dans les ménisques ou dans les lentillés concavo-convexes, la différence des courbures est petite en comparaison dé leur somme, c’est-à-dire chaque:fois'qué de grandes courbuüres ne produisent! qu’uné longueur focalemédiocre, lon pourra réduire Paberration à volonté, en plaçant convenablement le foyer des rayons incidents. Pour une lentille de crown-glass,