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pouvoir commun, lon pourra toujours détruire: l’aberrationde sphéricité en choisissant une valeur convenable pour le pouvoir de la seconde lentille.
Cette proposition est évidente : en effet, en supposant donnés R' et R’' et L' ou L', ou leur somme L' L/, l'équation (#) devient du troisième degré en L' ou en L', et l’inconnue
a nécessairement une valeur réelle, (1
316. — Pour donner un exemple des combinaisons aplanétiques, nous choisirons le’ cas süivant, où une lentille de verre ; douée d’un pouvoir réfringent — 1.50, de la forme la plus avantageuse, puisque ses rayons de courbure sont respectivement de 5: 853 et de — 55. 000 pouces, etsa longueur focale — 10 : 000 pouces; est combinée avec une autre lentille‘de même verre placée derrière elle, comme dans la fig. 55.
Cette derniere lentille est un ménisque. Si l’on déterminait ses courbures par la condition que le pouvoir du systè-
me fût le plus grand possible, les rayons de ses surfaces et sa distance focale auraient les valeurs suivantes :
FE + 094 pouces.
Rayon de la première surface
Rayon de la seconde surface.
Longueur focale de la lentille de correction + .. + .
Longueur focale du système.
Si l’on voulait, au contraire, que les lentilles fussent combinées de manière à détruire l’aberration, en donnant au système entier une valeur qui approchât le plus possible de
* 10. 000, l’on trouverait le rayon de la
premiére rsurface. sépare." :
Celuide laseconde- "5 1 (506-291 + —-
La longueur focale de la lentille de cor-
MeCLIOnS ere.
La longueur focale du système
517. — L'on peut observer d’une manière fort curieuse les effets de l’aberration , en exposant au soleil une grande lentille convexe, couverte d’une feuille de papier percée régulièrement de petits trous ronds : l’on reçoit les rayons con. vergenis sur un papier blanc placé au-dessous de la lentille, en le tenant d’abord: très près; puis on l’éloigne peu à peu. Les faisceaux qui traverseront les trous formeront sur l'écran des iaches lumineuses dont la ‘distribution deviendra de plus en plus inégale à mesure que l’écran s’éloignera davantage, celles de la circonférence se rapprochant beaucoup plus vite que celles du centre. La manière dont Jes tache, qui correspondent aux rayons centraux se confondent en une seule image au foyer, et dont celles qui répondent aux rayons extérieurs se répandent à J’entour, peut donner une idée très juste de la variation de densité des rayons dans le cercle de moindre aberration au foyer principal ou dans le voisinage de ce point. Si Von agite rapidement l'écran dans le cône de rayons de manière à le faire passer pardessus le foyer à chaque oscillation , le cône entier se dessinera dans l’air comme un corps solide; et la place du cercle de moindre aberration deviendra sensible à la vue : ce qui rendra l’expérience aussi agréable qu'instructive.
$ XI. — Des foyers de rayons obliques et de la
formation des images.
Foyers de faisceaux obliques. — Définition des images en optique. — Forme de l’image d’une ligne droite. — Foyers de faisceaux obliques tombant sur un système de surfacessphériques. — Centre d’unelentille. — Les rayons qui traversent Je centre ne dévient point. — Foyer d’un faisceau très peu oblique qui traverse une lentille mince. — Imagerenversée d’un objet, formée derrière unelentille convexe. — Explication de la chambre obscure: — Wision oblique par rapport à des surfaces réfractantes ou réfléchissantes d’une figure quelconque.— Figure apparente du fond horizontal d’une eau tranquille, — Règles pour trouver le lieu , etc., d’une image. — Règle pour les réflecteurs. — Règles pour les lentilles. — Clarté d’une image. — Les images sont toujours moins éclairées que les objets.