‹ Traité de la lumière, t.1Chapitre 68 sur 171 · CHROMATISME · texte numérisé non relu

CHROMATISME

$ Ier. — De la dispersion de la lumiere.

Phénomène de la séparation du rayon en couleurs. — Isolation de chaque couleur, — Une seconde réfraction ne produit pas de changement de couleur. — Les rayons de lumière diffèrent en réfrangibitité. — Indice de réfraction regardé comme variable. — Analyse et synthèse de la couleur blanche.— Synthèse de la lumière blanche par une Jentille.— Tous les rayons doivent se réunir pour former le blanc. — L’on peut imiter toutes les couleurs avec celles du prisme. — Les couleurs ne sont point inhérentes aux corps ; — preuve expérimentale. — Précautions pour s'assurer de la parfaite homogénéité d’un rayon : — 1° le faisceau incident doit avoir très peu de largeur ; — 2° il doit être très peu divergent.— Manières d’obténir, par l’expérience, des rayons homogènes. — Comment on élude dans la pratique les imperfections des prismes. — Lignes fixes dans le spectre. — Utilité des lignes fixes dans les appréciations de l’optique. — Première méthode de faire paraître les lignes fixes. — Deuxième méthode. — Troisième méthode. — Couleurs du spectre. — Les milieux diffèrent en pouvoir dispersif; — pourquoi. — Réfraction sans qu’il se produise de couleurs. — Comparaïson expérimentale des pouvoirs dispersifs. — Explication des franges colorées qui bordent les objets quand on les regarde à travers un prisme. — Assigner le pouvoir dispersif d’un, milieu. — Prisme dont l'angle réfringent est variable; première espèée; deuxième espèce; troisième espèce ; — son usage: — Autre méthode pour obtenir le pouvoir dispersif, proposée par le docteur Brewster. — Comment on obtient les pouvoirs dispersifs absolus : première manière, en mesurant le spectre sur un écran ; — seconde manière.— Méthode employée par Fraunhofer. — Usage des lignes fixes. — Comment on caractérise un rayon par la place qu’il occupe dans le spectre que produit l’eau.— Fonction algébrique de la réfrangibilité. — Hypothèse d’une dispersion constante pour tous les milieux; —fausseté decette hypothèse.—Lesdispersions ne sont pas proporlionnelles.— Incommensurabilité des espaces colorés dans les spectres produits par des milieux différents. — Spectres secondaires. — ‘Table du docteur Brewster donnant les divers milieux dans l’ordre de leur action sur la lumière verte. — Réfraction achromatique. — Puissances supérieures des pouyohs dispersifs. —

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