SN KE
TESTAr
ES
crown-plass; 5° que ces mêmes angles RG V et rev ou les angles de dispersion ne sont point entre,eux dans le même rapport que.les angles de déviation TOR ;11er, ainsi que le - supposait Newton, mais dans nn rapport beaucoup plus considérable,.le flint-glass étant proportionnellement beaucoup plus dispersif. Au lieu de donner aux deux prismes des angles égaux, si l’on prend l'angle de celui de,crown-glass assez grand pour.que la déviation du rayon rouge soit égale à celle que produit le flint-glass , le violet sera bien loin d’être également dévié : par conséquent (fig. 98), si les prismes sont
placés de manière à ce que leurs faces homoiogues soient op-
posées; pour qu’ils agissent en sens contraire, le rayon rouge, étant également réfracté par tous les deux, ne subira aucune déviation; tandis que le rayon violet, plus réfracté par le flint que par le crown-glass ; Se rapprochera de la partie la plus épaisse du prisme de flint-glass , et il restera ainsi une couleur violette , tandis que les effets de la réfraction seront détruits, du moins pour une espèce‘de rayons.
Réciproquement, si l’on corrige la dispersion, c’est-à-dire si l'angle réfringent du prisme de crown-glass, agissant en sens contraire de celui de flint-glass , est assez grand pour
que la différence de déviation entre les rayons rouges et vio-
lets du crown-glass égale cette même différence par rapport au flint-glass, la déviation due au crown-glass en particulier sera plus forte que celle de l’autre verre, et la déviation to-
tale produite par l’action simultanée des deux prismes tiendra davantage de celle du crown-glass.
427. — Par une semblable combinaison, de deux prismes de matiere différente , l’on peut détourner considérablement un rayon blanc de sa route, sans le séparer en ses éléments colorés. En supposant les angles des prismes assez petits, et ceux-ci dans leur position de déviation minimum , il'est manifeste que ces déviations doivent ètre en raison inverse des
pouvoirs dispersifs des deux milieux, pour obtenir l’effet désiré. En effet, u, y', désignant les indices de réfraction
des prismes pour les rayons rouges extrèmes, et u—ôu, pu! 5 p!, pour les rayons violets extrêmes; À et A! les angles réfringents, et D et D' les déviations ; l’on a généralement, dans la position des prismes dont on vient de parler,
pe sin — Sin RD, d’où | er SR HESt ; Ô p ARTS D ete Ds 2 2 ! A! ! ! ! P2 p'sin À = sin ET ysptisin à 2 L 3 D'cos À sr 5
d’où l’on tire, puisque les prismes sont opposés, ; { !
ù p sin — 8 p' sin —
AR D'y=— of BAD » ve (ÉD
Posant cette quantité égale à zéro, il vient
Bu sin A es cos 4 (A LD)
ui sin E A! TT cos à (A! D)
En éliminant sin ? À et sin ? A! au moyen des équations primitives dont nous sommes partis, nous trouvons
Sp. xE= cos (A HD), sin AA! D!) Ô p! 7 cos + (A! + D') in; (A LD) tng2 (AD!) T7 tangi (A HD) Nommantp ct p' les pouvoirs dispersifs des milieux , ou la
ne proportionnelle de la réfraction totale du rayon rou- -ge, à laquelle Ja dispersion est égale pour chaque milieu ,
nous aurons
M AY rame? ‘|