‹ Traité de la lumière, t.2Chapitre 109 sur 170 · AS ES AE MU · texte numérisé non relu

AS ES AE MU

On voit que la surface rest du er degré, et que de plus elle est de révolution autour de l’ave des 2: \Gette surface a pour Céntré le pied de la perpendiculaire abaisséé'du ‘point lumineux sûr la surface plane dirimante : en substituant donc 24 à z dans l’équation précédente ; la surface serait rapportée à son

centre, se 0

ay Za—d'fn°— 7).

LÉ

Selon que , rapport du sinus de l'angle. de réfraction au sinus de l'angle” d'incidence , sera plus ou moins grand que

, On aura un ellipsoïde ou un hyperboloïde. On trouverait encore que lé point rayonnant est un des foyers de.la surface. Il faut cependant observer que nous n'avons qu'un cas: très païticulier de la solntion. Il existe en effet beaucoup de trajectoires orthogonales des rayons réfractés ;. qui sont toutes des développantes de la caustique. s

En considérant les rayons réfléchis où réfractés comme

perpendiculaires à des surfaces , on a l'avantage de trouver

toujours , à côté d’une propriété d’optique , une propriété de géométrie. On voitici, par exemple , qu’une sphère mobile dont le centré parcourt un plan et dont-les rayons sont dans un rapport constant avec les distances respectives du centré ‘à un point donné,

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