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un angle droit.
857. — Théorème n.Quañd un raÿôn ordinaire tombe, sous l'angle de polarisation, sûr une lame d’un milieu diaphanñe
Rs + \
ee
dont les denx faces sont parallèles , non seulement le faisceau téfléchi.par-la première surface est:polarisé, mais encore celui qui. se réfléchit à la seconde Surface, ainsi que le faisceau provenant de leur réunion. -
Puisque sin p = cos-0 , et que p est anssi si angle d'incilence à.la seconde surface, on a
I » 2a tt paré ‘ tang 0 —
. tang = = cot 0 =
= lindice de es à l'emtérieur du milieu.
Ainsi p est l'angle de polarisation relatif aux rayons qui tombént dans l'intérieur, Le faisceau de lumière incidente qui traverse le milieu , pour velir frapper la seconde surface sons son angle de polarisation , s'y réfléchit en partie en se polarisant, et vient frapper de nouveau la première surface dans son plan de polarisation; Là une partie du faisceau est transmise sans Sortir de ce plan, comme nous le démontrerons plus tard', de manière que les faisceaux réfléchis parles deux surfaces se trouvent polarisés dans le même plan.:C:Q. F.D.
858.— Corollaire 1. Pour obtenir un rayon polarisé plus intense, on peut donc se dispenser dé dépolir ou de noircir la surface postérieure d’une lame transparente, pourvu que l’on soit sûr du parallélisme dés deux surfacés.
859.—Si l’on superpose une série de lames parallèles, de manière à former un pile, les faisceaux réfléchis par chaque surface seront tous polarisés dans le même plan à leur sortie du milieu ;-ce qui produira, un rayon :polarisé très intense. Cependant , quel que.soit le-nombre des lames, il ne peut jamais se polariser.plus:que la moitié dela lumière incidente. Nous en donnerons bientôt la raison.
Bio — On peut faire un grand nombre d'expériences avec une pile composée de dix ou douze carreaux de vitre encadrés.
Une telle-pile; plicée devant une fenêtre ouverte, produit url pinceau dispersé dont ‘chaque rayon élémentaire est polarisé sous l'angle qui luï est propre: Ce pinceau ,: dont l'intensité est-très grande, peut servir à la production de POMEUEE phénomènes que nous décrirons plus bas:
841:— Problème. Un rayon complétement polarisé par réflexion , à la surface d’un milieu, est transmis ou absorbé tout entier à la surface d’un autre milieu : on demande l’inclinaison'réciproque des deux surfaces.
Soient «et x! les angles de polarisation des deux milieux : puisque les'plans de réflexion sont réciproquement perpendiculaires, et que cet «! sontles angles d'incidence, sil’onnomme I l’inclinaison demandée, on aura , d’après l’art. 104,
cos ] = cos, . cos «’.
à et p! désignant les indices de réfraction des milieux , tango —=.p, tang al pl,
et conséquemment tang:L = D: pe Ep pre 8422— Corollaire à Si les milieux sont lés mêmes ,
= 1 ‘ tang 1 = 2 Fu, où CO RS Ainsi y pour le crown-glass;
B = 1.555 et 1 — 72°.40!,
comme à l’art. 825.
843: — A l’aide de cette loi, qui rattache l’angle de polarisation à l'indice de réfraction, on peut aisément déterminer l’un par l’autre ; ce qui offre une ressource précieuse dans les