‹ Traité de la lumière, t.2Chapitre 13 sur 170 · Quand onexamine des métaux ou des corps de la · texte numérisé non relu

Quand onexamine des métaux ou des corps de la

It. 4:

nature du diamant, qui ne donnent qu'une polarisation 1mparfaite, où doit prendre pour angle de POIRFISARON AENETe sous lequel le rayon réfléchi est le plus près" d’être malus ; eten déduire le pouvoir réfringent: à

Les résultats obténus de cette maniéré s'accordent avec ceux qué on tire de la quantité de lumière réfléchie en ce qu'ils assignent aux métaux des puissances 'réfractives très considérables : ainsi, pour l'acier, l'angle de polarisation à été trouvé surpasser 71°, et 76° = pour le mercure; d’où l’on conclut qué ces métau%’ont pour indice de réfraction 2.85'et 4.16. Nous remarquerüns que ce dérnier résultat diffère beäucoup de celui de l’art. 594 ; mais les observations sont'si incertaines, étl’angle de la plus grande polarisation estisimal arrêté, qu'on ne doit pas s'attendre à tomber sur des résultats bien concordants. Encore n’avons-nous pas égard'aux’érreurs que comporte la détérmination même du pouvoir réfléchis= sant. Peut-être conviendrait-il de prendre'5‘6tpour indicede réfraction da mercure.

846. — La loi de polarisation découverte*par le docteur Brewstér est générale, et applicable’ à la lumière polarisée par la surface commune de deux miliéux en’ contact ;'aussi bien qu’à celle qui se polarise à la surface extérieure ou intérieure d’an seul milieu. Le docteur Brewster én'a conclu-plusieurs considérations théoriques relatives’ au modetet à l’éténdue d'action des forces réfringentes et’ réfléchissantes; mais nous sommes forcés de renvoyer le lecteur au mémoire sur ce sujet inséré dans les Transactions philosophiques de 1816.

847. —* Lorsqu'un rayon est réfléchi-sous un angle plus grand ou plus petit que celui de polarisation ;il est, dit-polarisé. partiellemènt. Quand on le réçoit alors, sous langlerde polarisation, sur une'autre surface réfléchissante qui tourne autour du rayon réfléchi avec lequel elle conserve toujours la même inclinaison , le rayon réfléchideux foistne s’évanouit

jamais entièrement; mais il subit une série d’alternations d’éclat, et passe par plusieurs états de maximum et de minimum, d'autant mieux marqués que la première réflexion l’a polarisé davantage. On observe la même chose quand un rayon polarisé partiellement tombe sur une lame de tourmaline qui tourne dans son propre plan. Jamais il n’est complétement éteint dans. ce cas; mais le faisceau transmis passe par des maxima.et des minima d'intensité alternatifs, et son affaiblissement augmente en, raison de légalité plus on moins parfaite entre l’angle de réflexion et celui de polarisation.

Le rayon polarisé partiellement peut être regardé comme formé par deux |faisceaux inégalement lumineux , dont l’un est polarisé en entier et l’autre pas du tout. Pendant la rotation de la tourmaline.le premier passe périodiquement de l’extinction totale à son maximum d'éclat, tandis que l’autre reste le même dans toutes les positions. Tous les autres caractères du rayon polarisé partiellement venant à l'appui de l’explication précédente; nous admettrons en.principe que ; dansiles cas où une surface ne polarise pas complétement un rayon, elle a pour effet d’en polariser complétement une partie, sans affecter le reste en aucune manière. Ainsi l’on doit concevoir la polarisation comme uné propriété qui n’admet pas de degrés, et qui ne peut être tantôt plus, tantôt moins intense:

Un rayon élémentaire est polarisé. complétement ou pas du tout. Un faisceau composé de plusieurs rayons coincidents peut être polarisé partiellement ; ce qui signifie qu’une partie seulement de ses rayons subit une polarisation complète. Cependaut nous continuerons à parler da rayon polarisé totalement on partiellement ,, pour ne- point nous écarter du: langage. ordinaire. Mais nous allonsibientôt prendre une idée plas juste’ de la lamière que nous.avons appelée non polarisée ; nous verrons même qu'il existe des raisons pour rejeter entièrement cette épithète.

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