Les parties transparentes descorps}selonleursdifférentes
grosseurs , réfléchissent»les rayons d’uneicouléur et trans-.
mettent ceux d’une autre , d'après le même mode que leurs lames minces on son réfléchissent et transmettent ces rayons... 7:
L'auteur n’entre pas dans l’examendes postulats, des faits, ou dés raisonnements sur lesquels cétte théorie repose ; mais il procède d’abord par l'analyse d’un phénomène de couleur qu'il prend pour exemple ; etil applique-cette analyse à la
détermination de l'origine de toutes les couleurs semblablement produites.
La couleur choisie à cet effet était le vert des végétaux , et ce choix était basé sur les motifs suivants :
1° Parce que la, toulear verte des plantes est la plus*répandue dahs la nature;
2° Parceque c’est la couleur dot Newton a.le plus dis
tinctement décrit la nätureiet la composition.
5° Parce:que sa yraie composition test presque identique ment ja même dans toutes les-variétés de plantes: où elle ‘se montre. ‘
Après avoir déterminé l’exacte composition de cette couleur , l’auteur conclut. que la couleur verte des ‘plantes , soit qu’on l’examine dans son premier développement ou lorsque sa teinte commence à sefaner , n’a aucane relation avec les couleurs des lames minces. Vs
L'auteur a souniis an même mode d'analyse environ 150 milieux ‘colorés, consistant en fluides extraits des pétales, des feuilles, des semences et des écorces d'arbres; de différentes substances employées dans la teinture; de minéraux ; de sels artificiels et dé différents gazicolorés; et dans tous'ices
cas , il obtient des «ésultats qui: prouvent'qué leurs couleurs
nesont pas celles de lames. minces.
Des expériences décrites dans ce mémoire, sir D. Brewster, conclut que la seconde proposition de la théorie de: Newton sur les couleurs est incompatible avec les phénomènes ob-
servés ; et ii en déduit l’inexactitude'de,la première proposition en établissant le fait qu'il a trouvé des iilieux rouges, jaunes, verts ét bleus, quisont absolument incapables déréfléchir ou de transmettre’ certains,rayons.définis de Ja même couleur qu'eux-s
. Ce mémoiré est terminé par un aperçu,de ce que l'auteur regarde comme la vraie théorie des couleurs des corps natarels® Quand la lumière entre dans un corps, et:se trouve réfléchie, ou transmise vers l'œil, unecertaine portion de différentes réfrangibilités est perdue dans ce corps;#et la couleur qui se, forme, nait évidemment d'unetpartie de la lumière interceptée , ‘et se. campose. de tous:les rayons qui ne sont pas perdus; ou, ce, qui revient au même ;-la çou-"
leut du: corps est celle qui recompose la lumière primitive’, lorsqu'on la combine avec tous les rayons perdus.‘Ilii’a pas été démontré rigoureusement que les rayons perdus se trouvent réfléchis ou arrêtés par une affimité spécifique: pour les atomes matériels du corps: Dans quelques cas d’opaleseence ; ils sont ou entièrement ou partiellement réfléchis mais l’auteur regarde à peu près comme susceptible de démonstration que, dans tous les corps transparents, et dans cette grande variété de substances dans lesquelles on ne peut pas découvrir de teintes réfléchies , les rayons perdus sont retenus dans le corps par absorption. :
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