L2 LL
Résultat toujours réel , puisque z et y! surpassent nécéssaire
mént l’unité : ainsi le rayon peut entrer dans, Ê cristal, quelque oblique que soit son incidence.
, 798. — Deuxième cas. Lorsque l’axe setrouve à la surface, 90 2, Bb C0; et les équations deviennent
a sin9 .Sinr tang 6! .sin rl= en
D — sin? 6 (@ sin? ++ E° cos +)? (18)
sin __Sin@.cosr
a VAS 1 bin 0 (aise m —- b? cos’ Poor)” (9)
tang 6! . cos =
2 ñ 2 tang ir! = taug r = (£) .tangr . « (20) ee
La dernière nous apprend que le rayon extraordinaire s’écarte du plan d'incidence. Cette déviation est nulle lorsque le plan d’incidence coïncide avec la section principale ; mais elle augmente des deux côtés jusqu’à ce qu’elle atteigne une certaine limite. Elle a lieu à partir de l’axe, le plan de réfraction faisant alors'avec. cette ligne un angle plus grand que le plan d'incidence. Ensuite les deux plans se rapprochent; et quand + = 90°, tang r — ©, tang rx! ==, et par conséquent r/— 90°, c’est-à-dire que le plan de réfraction coïncide avec le plan d'incidence.
799-—-Les équations (18) et (19) montrent que, dans le cas précédent, le rayon réfracté ne décrit pas une surface conique autour de la perpendiculaire lorsque le rayon incident . décrit une semblable surface : d’où :l suit que la loi dé réfraction varie pour chaque azimuth. Deux cas méritent une attention particulière : celui où le plan d'incidence et la section principale se confondent , et celui où ils se coupent à angles‘droits.
Dans le premier , Ts ON TUE 03
et be sin 0 tang 0 = —. ———— RENNES 8 a 1/5 be sine 0 | )
Il existe alors entre les angles de réfraction ‘ordinaire .et de réfraction extraordinaire une relation remarquable : c'est que leurs tangentes sont dans un rapport constant.
En effet , si (9’) désigne l’angle de réfraction pour le rayon ordinaire, on a
sin (9!) = —.sin 0 —bsin0,
et conséquemment
b sin (6) b tang = —, — 7 = —ta 0). 22 8 a Lx — sin? (9) a ng (?) c?