‹ Traité de la lumière, t.2Chapitre 57 sur 170 · KA · texte numérisé non relu

KA

TT

à.la ligne médiale CO, fig. 209, Ces {ermes;seront biprimés par une fonction de la forme

Jj:cos’ 0 A = b;sint:O:A:

Dans le minéral: susdit, les gerbes À, B, fig. 206,;.paraissent bleues à la Juinière ordinaire, ou même à la lumière :polarisée, si la. section principale est, perpendiculaire au plan, de polarisation tandis que des faisceaux lumineux quides séparent et qui passent par les pôles P, P', sont blancs, ou. d’unblarie jauuâtre. Jusque là les phénomènes s'accordent avec lasformule (a), si l’on suppose que 3. représente un blane-jaunâtre brillant.et B du bleu. Mais, d'après. cette expressiontseule, les espaces bleus devraient se prolonger au-delà de l'équateur CabD (lig:2006), et il devrait y avoir deux directious GDret ab, dans lesquelles le minéral, ya trausversalement par rapport à l'axe (qui.est perpendiculaire.au-plan Cab D)paraîtrait jaune, et. deux autres mn et pq suivant lesquelles il transmettrait de la lumière bleue, tandis que daus la direction de laxe O il paraîtrait jaune. Or, il arrive, au contraire ,.que la couleur équatoriale est à pen pres uniforme et d'un jaune pâle, tandis que le long de l'axe © elle est blcue. | En avançant de l'équateur vers l'axe O du prisme, le jaune diminue.et le blen. devient plus prononcé, soit.que l’on parte de C et D ou deaetb, absolument comme l’indiquerait la formule

j sin? O A + b cos’ O A, j désignant un blanc jaunâtre et b üne teiñté bleue. En posant donc OA =>; l'expression FAR = G cos 2 ÿ + Bsin 2e) sin dar b'eoSt y. : (6)

représentera àyee ere d'exnrfitade les variations .de

couleur, pour autant que l’œil peut les apprécier. Aïnsien O, où 0 et?—go°, on a

T=J+Lb;

ce qui indique du jaune, du blanc ou du bleu, suivant que l’on fait prédominer J ou 6. Or, la teinte en O se trouvant être bleue, il s'ensuit que c’est b qui domine. Sinous partons de O

en suivant les sections OÙ, OD » Où Ou, Ob, pour . lesquelles sin 29 —0, il vient

T=( +j sin») —bcos » (JL) Æ(j — b) sin

Or, j représentant un blanc jaunâtre et un bleu chargé

j— bsera un jaune vif en comparaison de V’auire ; et par conséquént , la teinte bleue J + b que lon voit le long de l'axe sera mêlée de jaune , dans une preportion d'autant plus

forte que l'on approchera davantage de l'équateur. Éu P P'

la teinte deviendra indécise , si l’on choisit des valeurs numériques converables ; après quoi le jaune commencera à prédominer et restera seul visible à l'équateur méme sion de T devenant alors

l'expres-

aux points C, a, b, D.

Considérons maintenant le cas où cos 2 9 —0, ou v = — 45e, c’est-à-dire les teintes situées le long des axes ou des lignes les

plus intenses qui limitent les gerbes latérales. Nous avons, dans ce cas,

T—B+\(jsin » 6 cosi ») —(B L-b cost ») À ; sin* »

Or, si l’on suppose que B et 4 représentent des teintes Hlemes ; puisque dans le cas de l'iplite l'angle entre les-axes est-P P' — 62° 50! et OP— 31225!

des pôles sin? » = à peu près,et cos’ »©= 2; de sorte que, très près de P, la teinte de la partie la plus intense des gerbès sera exprimée par B%6-L2)j, ce qui dénotera un beau

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