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, On a dans le voisinage immédiat
bleu plein, si l’on attribue des valèursnmumériques probables àB,bet j. Mais à mesure que l’on approche de l'équateur en m, 1, ps q, la valeur de cos? » venant à diminuer et celle de sin* y à augmenter, la teinte sombre. B est moins renforcée par la teinte b cos? » qu’elle n’est affaiblie par j sin? », jusqu’à ce qu’enfin elle s’efface ; de manière qu’en ces points, ainsi qu'en C, a, D, b, la couleur devient un jaune un peu moins décidé seulement que ne l’était le bleu précédent, sa teinte étant représentée par T = j + B, au lieu de ÿ + 4.
1074. — En général, si l’on désigne par À la teinte transmise le long de l’axe O du prisme, par P celle que l’on aperçoit le long des pôles, par L celle des branches latérales à leur origine près des pôles, et par E la teinte équatoriale moyenne, on aura, pour déterminer J, j, B,b, les équa- ‘tions
AJ, 2E—2j+B+EJ, .P=J +; sin" ab cos’ a, L = B + j sin’.a “+ b cos: a.
L’élimination fait voir qu’il faut remplir préalablement l’équation de condition
2 (A—P)=(2A--2E —P+L)sin a. (Cle
laquelle étant, satisfaite, l’une des teintes, j par exemple, reste arbitraire, tandis que les autres sont données par les
équations Fe 2J=2E+P—-L—2) 2B=2E-P+EL— 2; 20); 2 b=2A—2E-PHL Hz)
Uans lesquelles il faut cependant que j soit tel que J,Bet,
soient des teintes réélles, c’est-à-dire qu’élles soient Éxprimrées par des nombres positifs.
1075. — Pour appliquer les formules précédentes au cas de l’iolite, nous regarderons chaque rayon-blanc comme formé par deux rayons complémentaires d’égale efficacité, l’un d’un beau jaune et l’autre d’un beau bleu.
Nous supposerons en outre que l’on ait reconnu ‘par expérience que la teinte équatoriale E est un jaune très lavé; mais très brillant , consistant en 110 rayons de la teinte jaune précédente et en 99 rayons de la teinte blene, l'intensité totale étant égale à 209. Supposons de plus que le bleurque l’on voit le loug de l’axe du prisme soit d’une belle couleur, mais d’une intensité beaucoup moins cousidérable ; représentée par 10 rayons jaunes20 rayons bleus=3o; que la teinte Je long des axes optiques (P) soit un blanc représenté par 36 rayons jaunes - 56 rayons bleus = 72; et celle des parties les moius colorées des gerbes latérales L, un bleu plus prononcé que celui qui colore l’axe du prisme;ayant pour expression 28 rayons jaunes + 66 bleus — 94. Ces nombres satisfont à l’équation de condition en prenant « — 30e. Si on les substitue dans les équations, 1l vient
J + j = 114 jaunes + 84 bleus, B + j = 106 jaunes 114 bleus, Î — v— 104 jaunes 64 bleus.
j demeurant indéterminé ; on peut le supposer prodait par m jaunes Ln bleus, et déterminer m étn'par les deux-conditions que b désigne un bleu pur sans aucun mélange de jauné, et J un jaune très pâle résultant d'un mélange de jaüne etide blew dans le proportion der0 sur 9.
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