‹ Traité de la maladi e de la vigneChapitre 20 sur 22 · PUBLICATIONS POUR · texte numérisé non relu

PUBLICATIONS POUR

Sur la maladie du Raisin, par M. Hugho Holl, traduit par

M. Montagne.

Dans les Mémoires et par extrait dans le Bulletin de la Société centrale d'agriculture ipour 1852.

Article capital pour les questions de botanique et d'étiologie.

Maladie de la Vigne connue sous le nom à^Oidivm Tuckeri, étudiée aux points de vue divers de la marche de son invasion, de son caractère, des causes qui l'ont produite, des moyens préventifs et curatifis employés pour la combattre, par M. LoNDET; avec une planche in-i"" dessinée d'après nature par M. NicoUet. Gr. in-8 de 27 pages.

Bon résumé ; c'est un des meilleurs écrits qu'on ait publiés

sur la maladie de la Vigne.

GuiRiN-MÉNEViLLE, Observatious sur la maladie de la Vigne, faites en Piémont, en Italie et dans le midi de la France {Comptes rendus de V Académie des sciences de Paris ^ t, XXXV, p. 322, septembre. — La Patrie A\x 7 septembre 1852).

Roussel, Avantages de la taille tardive pour prévenir la maladie de la Vigne [Comptes rendus des séances de T Académie des sciences de Parisy t. XXXV, p. 333).

Ch. Martins, Note de M. Montagne sur une communication de M. Ch. Martins relative à la maladie de la Vigne {Bullet. Soc. cent. dagr. de PariSy t. VII, p. 164).

TuRREL, Maladie de la Vigne [Bull. Soc. dagr, de Paris, t. VII, p. 532 et 587).

Maladie de la Vigne, Observations faites en 1852, dans le

département du Rhône, par Eug. Tisserant. Lyon, Ch.

Savy, 1852, gr. in-8 de 45 pages.

On trouve, dans cet ouvrage^ de bons renseignements sur

les progrès de la maladie dans le bassin du Rhône et sur la

valeur des différents remèdes employés pour la combattre.

De la maladie de la Vigne, ses causes, ses effets, et des moyens

simples et faciles à employer pour la combattre ; par C. L,

Fléchet. Lyon, 1852, in-8 de 15 pages.

Ce travail contient des observations sur l'Acarus de la

Vigne. L'auteur repousse l'étiologie de TOïdium et rend

hommage à M. Paulus Troccon, qui, selon lui, a le prenjjftr

découvert l'insecte de la Vigne ; il réclame pour lui le mérite de l'avoir suivi dans toutes ses phases, ses développements et ses métamorphoses.

Étude de la maladie delà Vigne ; par Etienne Lapierre. Lyon, 1852, brochure de 11 pages.

Je ne citerais pas cet opuscule, s'il ne contenait ce passage malheureux :

« Si l'habitant des campagnes^ si ces hommes qui cmt, chaque Jour, le front courbé vers la terre pour lui demander ses trésors et ses richesses, n'avaient déjà, guidés par leurs seuls iustincts, accusé le gaz d'être la. cause de la maladie qui détruit nos produits vinicoles, je n'oserais pas, en terminant cet opuscule, accuser aussi le gaz et ses émanations fétides d'être la cause de l'épidémie. Jusqu'à ce jour, je ne partageais pas leur manière de voir; mais, habitant souvent la campagne, je me trouve quelquefois avec ces braves gens, avec lesquels je n'étais pas d'accord sur la cause de l'épidémie; mais aujourd'hui, après l'étude que j'ai faite de la maladie, après avoir observé le résidu provenant des matières qui ont formé le gaz, après des expériences que la chimie peut-être ne repousserait pas, tout concourt à me convaincre que le gaz, joint à d'autres émanations, telles que l'acide sulfurique, le phosphore, etc., etc., est la cause première, peut-être unique, qui lui a donné naissance. »

Chenot [Comptes rendus de r Académie des sciences, 16 août 1852) vante, pour détruire le parasite, l'emploi de l'eau à 80 degrés centigrades.

A la suite de communication arrive une conversation entre MM. Thénard, Payen, Chevreul sur les moyens employés pour combattre la maladie de la Vigne.

GRAvm {Bulletin de la Société d'agriculture , août 1852).

Emploie, par injection, une infusion préparée avec 8 de fom, 1 de soude à 80 degrés et 100 d'eau.

La maladie de la Pomme de terre comparée à celle de la Betterave, du ver à soie, du Poirier, de la Vigne; par M. Leroy-Mabille. Boulogne-sur-Mer, mai 1852, in-8 de 47 pages.

DoRVAL (Bulletin des séances de la Société centrale d'agricuU turey 25 août 1852) dit avoir employé avec succès le sulfure de potassium en solution à la dose de 2 grammes par litre d*eau ; il emploie une pompe à jet continu.

Moyen simple et économique de préserver la Vigne de la maladie spéciale, par M. Robouam {Comptes rendus de V Académie des sciences, 13 septembre 1852).

Cette note de M. Robouam est très-intéressante; elle peut se résumer ainsi :

Dès les premiers symptômes du mal , coucher la Vigne sur la terre et, si l'on peut, engazonner le sol.

J'ai constaté l'efficacité de ce moyen : étudié et bien em-' ployé, il peut devenir le point de départ d'utiles applications. Dès Tannée 1860, j'avais annoncé à la Société d'agriculture que les branches qui rampaient sur le sol étaient comparativement préservées.

C'est \xn des moyens et des plus efficaces d'augmenter l'aptitude à la résistance de plusieurs cépages.

Dalmas, de Rosières (Àrdèche) [Comptes rendus de VAeadélfnie des sciences f 26 octobre 1852], cite des faits en faveur de la taille tardive et de l'émondage des extrémités des sarments.

Ces deux remarques sont d'une bonne observation. Court

travail, mais très-utile.

M. DusuGUES [ibid,) accuse l'abus des fumiers, théorie démentie par les faits.

Troccon, Note sur la maladie de la Vigne et sur les moyens les plus propres à la combattre. In -8, Lyon, 1852. M. Troccon est un observateur rempli de zèle, qui a insisté

avec beaucoup de persévérance sur l'emploi du lait de chaux.

— Hi —

Heuzé» Maladie des Vignes [BulL Soc, cmtr. d'agr., t. VIIj p. 427 et 580).

Vezu, Sur un moyen de guérison de la maladie de la Vigne (Bull. Soc. cmtr, d'agr. de Paris^ t. VII, p. 565)*

TuRREL, Maladie de' la Vigne {Bull. Soc. cmtr. d'agr. de Pa-^ m, t. VII, p. 532 et 587).

Regnault , Maladie des Raisins [Comptes rmdus de VAcad. des se. de Pétris, t. XXXV, p. 473).

E. Robert, Maladie de la Vigne ( le Mémorial d*AiXy 28 novembre 1852).

Alm>anach du jardinier, par les rédacteurs de la Maison rustique du XIX* siècky 9® année; 1852, p. 129; année 1853,

Tretisan, Alcuni nuovi studii botanicO'mtomx)logici sulla malattia délie Uve {il Coliivatore,, n? 13, juillet 1852).

G. Zanardini, Nuotxe osservazione e proposte sulla ricomparsa malattia délie Uve {il Coltivatore, n° 13, juillet

Gio. Batt. Ahigi, Sulla malattia delV Uva, Memoria letta alla R. Accademia dei Georgofili, nella seduta del 5 settembre 1852 {Atti dei Georgofili, X. XXX^ in-8, fig.).

Francesco Géra, Sulla direzione da darsi agli studii, e su mezzi di prevmire e di curare la malattia délie Uve [il CoU tivatorcy n^ 13, juillet 1852).

A. Bassi , Instruction pour délivrer, à coup sûr, le Raisin de la maladie régnante aujourd'hui, tant en Italie qu'à l'étranger. In-8, Lodi, 1852.

A. Hardy, De la maladie des Raisins en Algérie [Annales de la colonisation algérimne, n** 10, p. 218, octobre 1852. L'Oïdium consécutif de la maladie.

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