III. Causes mécaniques
Les causes mécaniques , c'est-à-dire les contusions*, les blessures, les coups, les chutes, etc., n'engendrent jamais le vice scrophuleux; mais ils lui fournissent souvent l'occasion de se manifester. Hamilton et Weber en ont cité àe& exemples. Je soupçonne que ces causes réunissent en elles, dans leur manière d'agir , les effets des causes stimulantes et débilitantes.