‹ Traité de la maladie vénérienneChapitre 13 sur 84 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

UBB DIFfiBENTES FORMES DE LA. MALADIE VÉNÉRIENNE.

Le poison vénérien peut affecter le corps de rbomme de deux Btnifcret différentes : localement , c'est-à-dire, dans les parties aeutement sur lesquelles il est appliqué directement ; et consti- Mioiiiiellement, c'est-à-dire, consécutivement à l'absorption du pus vénérien, qui, mêlé à la circulation générale, affecte un certain nombre de parties.

Entre le mode d'affection local et le mode d'affection constitutionnel (1), on observe certaines maladies intermédiaires qui ■e développent pendant les progrès de l'absorption : ce sont des inflammations et des suppurations qui forment ce qu'on appelle des bubons , et qui produisent un pus de même nature que erini de la maladie primitive.

Quand le pus vénérien a passé dans la constitution et circule 8vec le sang , il détermine dans l'économie une' irritation qui a pour conséquence une action morbide. De cette irritation naissent plusieurs maladies locales, telles que des pustules sur la peau , des ulcères sur les amygdales , Tépaississement du périoste et du tissu osseux.

toire de la propagatioo de la syphilis , et celle à laquelle on est chaque jour appelé à répondre.

Gomoie Uuoter, je crois que les enfants ne peuvent transmettre que llKCident primitif (le chancre), contracté soit en naissant, soit après la loe. DefNils la première édition de cette traduction, aucune obsereoiiradieiom, ùkconUêtable, n'est venue délruire cette proposition. Au contraire, M. Cullerier fils, chirurgien de l'hôpital de Lourdne , vîsotdelire un travail intéressant, à TÂcadémie nationale de médecine, à Tappui de cette opinion. P. Ricoed.

(I) Js désigne par le nHH constitutionnel cette forme de ta maladie -, cependant, à la rigueur, elle ne mérite pas cette qualification, car chacune des affections morbides qui en sont la conséquence est véritablemsBi iocêle (*), ai est produite par le simple conUct du poison avec les psriiss aflsctées. J. Huntem.

D Locate. Mû,nuU mm l'iaSiienee d'un eut général qal ne doit pat coosiiter H la drcoUUon «M tuhitanrp da poK virulenl, autremeul il devrait êtreencora et toaKMiv* lunraiabk. P. Ricord.

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