CHAPITRE IL
DES aiTBliciSSEMBNTB PERMANENTS Dl L'vnkTBB.
Dans les rétrécissements permanents de l'urètre (voyez pi. I» fig. 1), le malade ne se plaint le plus souvent que lorsqu'il oe peut presque plus expulser son urine ; souvent alors il est en proie à une strangurie intense , et même à plusieurs autres
i^^ptoqiM qui • observent àm las «qsts qiiMl la pJwPSiOi l^fwvélls, «s ,q!ii.fiyt iipsTsn oousidtae.tMp fréqMSUMntos» deoz jiEBotîoM OQBnMi keanse des •eôdsiite.Ba fendrai, ter iD^ladîe ii'ocoqpe pas une gtsnckéftendw du çsnsl ) «a suna»dsns la plopart des ces que j'ai vus • le siège d» mal n'araii psa pies de largeur que si rorëtre eâtâé étfinglé en suyea^ d'ans fioelle, et, dane im bon nombre, lee parties ptifeont ment» à psa de ^hoBs près, Vaspeet qa'earait piodait vn tel- étrange ment. Cependant j'ai va rnrètre rétréci irrégnlîëfemeat dana nne étendue de plus d'un pouoe ; ce rétréeiseement était l'effet d'un épaieeissement inégulîer de sea parois on dosa messbcana îatMDttf qni en avait fait un canal tortaaujL.
Les eétrédssemento de l'urètre ne dépendent pas toajoutfa d'une coarctation uniforme de toute la eirecnfiérence du canal) dane quelques cas, la coarctalion n*euste que d'un senl eSié, et c'est là probaUement^ce.qni a donné l'idée que la jétrésisr sesoept avait pour cause ^me uleération située dans le poiak oorrespendant. Cette eontractim d'un seul cQté des parois de Turètre reporte le canal de l'autre côté et rend diflBcile llntro» duction des bougies. La portion contractée est plus blanche ipm les autres parties du conduit , et présente un tissu beaucoup plus résistant. Dans quelques cas, il y a plus d'un rétrécissement. J*en ai vu jusqu'à six, parmi lesquels il y en avait quelques uns qui étaient plus prononcés que les autres. Du reste, il n'est pas rare de voir des urètres atteints de rétrécissements présenter de petites coarctations dans d'autres points. On reconnaît cette disposition aux résistances successives qu'on éprouve en introduisant une bougie (1).
Toutes les parties de l'urètre ne sont pas également sujettes
(4] Ducamp prétend qu'on ne trouve le plus ordinairement sur le même sujet qu'un ou deux rétrécissements , et il a raison. Cependant Hunier en a rencontré sii, M. Lallemand de Montpellier sept, etCoIot, dont on a constamment cru devoir suspecter la bonne foi, dit en avoir observé huit. Les élèves qui ont suivi mes visites à l'hôpital des Yénériens ont pu voir on malade qui avait été dans d'autres hôpitaux de la capitale, et dont l'urètre était rétréci dans toute son étendue, offrant ci et là des points d'intersection, et dix ouvertures Gstuleuses, dont la pins antérieure se trouvait sur un des côtés du frein, tandis que les autres étaient réparties entre la portion spongieuse du canal , les enviroos du