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iice du système absorbant, au point où elle est «iitenant Jette une vive clarté sur plusieurs effets des ^ji# morbides, et permet de comprendre plusieurs symptô* ^ la maladie vénérienne, notamment la formation des u^tnaoB^ Avant cette connaissance, les auteurs étaient bien cmj^mjiH^îi pour donner une explication vraie et conséquente de p]ii^eiif8 des symptômes de la maladie qui nous occupe. La jfaimrrrtr de cette vérité, savoir, que les lymphatiques constiun système de vaisseaux absorbants , a jeté plus de lusur on grand nombre de maladies que la découverte de kfc^^fradation du sang : dans beaucoup de cas, cette notion con- Adl directement à la cause de la maladie.
JjB buBonj qui est la conséquence immédiate des maladies locales appelées gonorrhée et chancre^ et la syphilis constitua fêênnelle [lues tenerea)^ qui en est la conséquence éloignée, iafit le téffoltat de l'absorption du pus vénérien récent sur une enfaèe avec laquelle il a été mis en contact ou sur laquelle il liVrt- formé. Bien qu'on n'ait pu se refuser, en général, à accorder ee fait depuis que la maladie qui nous occupe et TabsorptîoD lont connues, cependant on ne pouvait dormer la véritable théorie de la formation du bubon avant de savoir que les vaisoeainr lymphatiques sont les seuls absorbants. D'après Tandenne doctrine qui considérait les veines comme chargées de la fendioD d'absorbefi il était facile de se rendre compte de la
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tonjoars la nison de leur persistance ou de leur disparition. Lorsqu'on a cru réussir par les mercuriaux ou par d'autres méthodes générales, c'est qu'on avait afTaire à des plaques muqueuses, ou à des chancres indurés qui servaient de base aux végétations. Nous ne sommes plu3 au temps où Fabre et (quelques autres syphiliographes, aurifiants ou mercurialistes, disaient, après avoir administré un traitement §:énéral, que le vinis était détruit, bien que la végétation persistât encore oh eût même pris de l'accroissement. Aujourd'hui, le traitement rationnel doit consister à combattre les complications quelles qu'elles soient, quand elles f^eUtent réeUemenf, et à traiter les végétations comme accident local, par des moyens locaux auxqoels la science, il faut le dire, a fort peu ajouté depuis Hunter, si ce ii'tst le nitrate acide liquide de mercure, comme caustiqne aaeez puissant, et les effets douteux de la solution concentrée d'opium. La poudre de Swédiaur est le plus souvent inefficace. C'est à la cautérisation, et surtout à l'excision, qu'il faut ordinairement avoir recours.
^ V. Sgi eiooriattiuii du gUnd et du pr^wF.
n arrive très souvent que la surface du gland et la face interne du prépuce s'excorient, deviennent extrêmement doulourenses, et qu'il s'y forme du pus. Dans ces cas, le prépuce s'épaissit souvent un peu, et même se contracte quelquefois à ■on orifice. Ces deux circonstances en rendent le renversement difficile et douloureux. Il n'est pas certain que cette maladie dépende jamais d'une cause vénérienne, car elle s'observe souvent chez des personnes qui n'ont jamais eu aucune affection de cette nature.
Cette maladie a son siège dans le derme, qui, sous l'influence de cette disposition, n'a pas la faculté de former un épiderme normal ; elle ressemble à la gonorrhée de cette partie, mais elle n'est pas vénérienne.
Une solution de plomb dans laquelle on plonge la partie malade après avoir renversé le prépuce, fait souvent cesser l'irritation, et il se forme un bon épiderme. L'alcool étendu produit souvent le même effet. L'onguent cltrin de la pharmacopée d'Edimbourg, mêlé à partie égale d'axongc afin d'en diminuer
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la force, est souvent extrêmement utile dans ces cas. Mais il arrive quelquefois que toutes les applications échouent, et alors j'ai réussi à obtenir la guérison en prescrivant au malade dé conserver le gland découvert, ce qui faisait naître le stimulus de nécessité pour la formation d'un épiderme naturel.