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iadéinent, ait une valeur absolue, et de leur ensemble U ne peut toat an plus résulter que des probabilités.
Mais, einisagés d'une manière générale et collective, le diagnostic des bubons en eux-mêmes doit encore plus particulièrement porter sur leur état d'indolence ou ij^^^cuité, d'isolement comme s;ymptôme, ou de complication. On doit encore s'attacher à bien distinguer leur siège superficiel ou profond, la présence du pus, la nature du foyer aprèâ leur ouvertare spoatanée ou artificielle, l'état de la peau qui les recouvre et des tissus voisinti ; les conditions qui amènent l'induration, quand ils restent indolents ou affeclent ce mode de terminaison, et les dégénérescences qui peuvent en résulter; carde ces différentes circonstances ressortent des indications thérapeutiques importantes.
Sous le point de vue du pronostic :
Le bubon que précède un chancre sans induration suppure presque toujours.
Le bubon qui suit un chancre pbagédénique diphthéritique revêt bientôt lui-même cette forme.
Le bubon successif au chancre induré passe à son tour 1 l'état d'induration.
En général, les bubons suppurent bien plus souvent à la suite des chancres, que lorsqu'ils sont précédés parla blennorrhagie.
Les bubons superficiels abcèdent infiniment plus souvent que les engorgements profonds.
Les ganglions arrivent rarement à la suppuration sans que le tissu cellulaire ambiant ne soit en même temps pris aussi. Dès qu'un ganglion engorgé, d'abord libre et mobile, devient adhérent à la peau et aux tissus sous-jacents, on doit craindre la suppuration, surtout lorsqu'il s'agit del'état aigu.
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