MYÉLITE OU INFLAMMATION, ETC
tions sèches fréquemment renouvelées , après lesquelles on applique sur toute la longueur du rachis un morceau de flanelle recouvert de taffetas ciré, afin d’entretenir une moiteur continuelle dans cette région. A cette stimulation légère de la peau , on peut substituer les douches dont je viens de parler, dont on fait varier la température de 3o° à 4o°; les vésicatoires volans promenés sur tous les points du rachis, les moxas, les sétons (1), les cautères, dont on entretient la suppuration en l’excitant plus ou moins à l’aide de quelques pommades irritantes , suivant les progrès de la maladie. On pourra retirer quelque avantage de l’application de la strychnine, incorporée avec la pommade épispastique , ou mieux celle de Garou, afinjd’éviter les effets de l’action irritante des cantharides sur l’appareil urinaire. On sonde le malade s’il y a rétention de l’urine, ou l’on fait placer à demeure une sonde fermée ou un urinai, s’il y a émission continuelle et involontaire de ce liquide. Enfin, on remédie à la constipation par des lavemens purgatifs administrés de temps en temps.
(1) Annuaire méd. cliir., obs. deM. Kapcler, an. 1819.