CAUSES EXCITANTES. — CAUSES TRAUMATIQUES
coup de phlegmasies thoraciques. Suivant J. Frank (1), les pneumonies seraient observées en pLiis grand nombre lorsque la colonne barométrique est très-élevée. Ayant recherché si cette influence était réelle dans cinquante-deux cas de pneumonie, j’ai trouvé indifféremment et à peu près en nombre égal tantôt un maximum d’élévation dans la colonne de mercure, tantôt un minimum; il m’est donc impossible de rien conclure sur l’influence que peut exercer dans la production des pneumonies le degré plus ou moins considérable de pression atmosphérique. A Genève, Marc d’Espine a trouvé peu de différence pour la moyenne barométrique entre les mois de mai et de septembre, et cependant, comme je l’ai déjà dit, les pneumonies ont eu leur maximum de fréquence dans le premier, et leur minimum dans le second.
AUTICLE II.