TERMINAISON PAR GANGRÈNE
Les malades rejettent en outre en plus ou moins grande quantité des matières purulentes, grisâtres, noirâtres et infectes, toutes les fois que la gangrené a frappé les parois d’un abcès.
Si l’on ausculte la poitrine dans les cas dont nous parlons, le plus souvent on n’observe que les signes physiques propres à l’hépatisation. Mais, lorsque la gangrène a promptement détruit une portion plus ou moins considérable du poumon, il se forme alors, au fur et à mesure que les parties mortifiées s’éliminent, une caverne plus ou moins profonde, au niveau de laquelle on constatera les signes physiques propres aux excavations pulmonaires. Si les abcès gangréneux ne sont point une altération très-rare dans les cas de gangrène primitive, ils me semblent devoir être beaucoup moins f rêqTrerrrr4of5ffl^ la mortification est consécutive à une pneumoniêTCSIIë-ci ayân'niejTT5êâiîc0'np^îrTféfê îC5'tbrctîS, tes'inal-rctea1» succftïïibent, en^énerâT, AVa'fîTqüe~lïr tl estruc trcmTu feu 1è tèTnps^ deTteTëftir aussT Complété! ' ' —
La"gangrène pïïlmonalTèT’ponT peù qTfeïle- sdU' êtènTluè' s’ac*-— comrpagne de ‘syunprêrrnBs-^TitTraux -gFaves^ la 'face est altérée,— 4tvlr.t7T,’1ërforces sont prostrées ; Te' püutS',' Irès-Treqüëïïr^ est petit dépressible, souventlîrégülïêr'pês dénis, lai an gué, lés lèvres sont encroûtées de fuliginosités, et une diarrhée fétide, colliquative, vient encore ajouter à la résolution des forces.
C’est presque exclusivement d’après ces symptômes généraux que les anciens auteurs et que plusieurs auteurs modernes, comme J. Frank (t), diagnostiquaient la gangrène consécutive à la pneumonie. On comprend pourtant que ces symptômes sont insuffisants pour caractériser la complication dont je parle, attendu qu’on les observe dans plusieurs autres états graves de l’économie, et même dans certaines pneumonies simples arrivées au troisième degré, et qui sont sur le point de se terminer d’une manière funeste. Enfin, la gangrène peut exister sans qu’on observe, du moins à son début, les phénomènes que l’on regarde communément comme en formant le cortège ordinaire; les symptômes généraux ne sont tels que je viens de les décrire, que lorsque l’altération occupe tout d’abord 1 1 une assez grande étendue, et lorsqu’elle survient chez un sujet li déjà très-affaibli par la maladie première.
(1) Loc. cil. , p. 375.
GtusoLU.
TERMINAISONS
ARTICLE V