NOS JOURS
I. Droit Byzantin *. — Dans le droit byzantin postérieur à Justinien, la conception de la protection possessoire indépendante du pétitoire s'obscurcit rapidement. Dés le IX* siècle, les Basiliques 2 attestent la confusion qui s'est faite dans les esprits, au sujet de la signification et de la portée des interdits possessoires. Ainsi l'interdit unde vi est réuni à Vactio vi bonorum raptorumy en un seul titre^ placé au milieu de la théorie des délits, entre le furtum et le crimen vis '. En outre pour la matière de l'interdit unde viy les Basiliques ne joignent pas comme elles le font d'habitude, le titre du code de Justinien au titre du Digeste, mais elles nous présentent cette singularité énigmatique d'adjoindre le titre unde vi du code au titre de usurpationibus et usucapionibus du Digeste *.
Dans VEpanagoge aucta, de la fin du x* siècle et dans ses remaniements postérieurs, la seule mesure qui se