Darstellung der Lehrevom Besitz als Kritik des v. Savi
gny'schen Biichs : « Bas Recht des Besitzes^ sechste verbesserte
Auflage, » (Exposé de la théorie de la possession, critique de
Fouvrage de M. de Savigny sur la possession selon le droit
romain, sixième édition.) Berlin, 4840, 122 pages in-8".
Cet ouvrage, dont l'auteur se nomme simplement : tin jurisconsulte prussien, comT^renô. : r une introduction ; 2" une esquisse d'un exposé philosophico-historique de la théorie de la possession ; 3° l'examen de la doctrine de M. de Savigny sur la possession comparée aux principes exposés par M. le professeur Gans dans son écrit sur les bases de la possession. » — Berlin, 1840, 122 p. in -8°, Ricliter's Jahrb., 1840, p. 406-409. L'auleur ne veut admettre d'autre point de vue que celui du code civil prussien. Il demande donc qu'on traite absolument de la même manière la possession en droit romain, germanique, canon et prussien, et en donne un spécimen dans sa seconde section. Selon lui, les recherches sur le droit romain en matière de possession n'ont une valeur juridique que pour les anciens Romains, tandis que pour nous elles- ne présentent plus qu'un intérêt historicophilologique; en partant de là, il se flatte d'avoir prouvé que le travail de M. de Savigny — le plus beau fruit de ses études — est radicalement manqué, p. 46, 108, 122. Si l'auteur n'atteint pas son but, ce n'est pas faute de suffisance, ce n'est pas non plus parce qu'il s'est trop enfoncé dans l'étude du droit romain. En voici une preuve : A la page 17, il dit que les res mancipi se distinguaient des res nec mancipi en ce que les premières ne pouvaient être acquises que par les Romains, tandis que les dernières pouvaient aussi être acquises par d'autres personnes. Page 87, il assure que chez les Romains les particuliers ne pouvaient acquérir unilatéralement des biens-fonds, etc., etc.
100. Thibaut : Nachtrœge zu seiner Abhandlung iïber possessio civilis (Supplément au traité de cet auteur sur la possessio civilis). Inséré dans VArchiv fûr civ. Praxis, XVIII, n° XÏII, 1840, p. 167-188.
Une note de M. le professeur Mittermaier à la fln de ce sup-
APPENDICE
plément dit que c'est le dernier écrit de Thibaut, achevé huit jours avant sa mort. Voyez, plus bas, le n° 21 de l'Appendice.