RossHiRT : Von dem possessorischen Processe (Du procès
BIBLIOGRAPHIE
possessoire). Inséré dans la Zeitschr. fur Civilr. und Process. Nouvelle série, XVI, 1859, n» VII, p. 199-234.
144. Alois Brinz : Possessionis traditio. Inséré dans le Jahrbuch de Bekker et Muther, III, 1859, n° 2, p. 16-57.
145. Maassen : Zur Dogmengeschichte der Spolienklage (Études pour servir à l'histoire de la doctrine de ïactio spolii). Inséré dans le même recueil, III, 1859, n*' 8, p. 227-246.
146. Bremer ; Besitzerwerb durch einen procurator omnium bononm (De l'acquisition de la possession par un procurator omnium bonorum). Inséré dans la Zeitschr. fûr Civilr. und Process. Nouvelle série, XVII, 1860, n° VIII, p. 193-226.
C'est une réplique à l'écrit de Schirmer. (Voyez, plus haut, n" 139.)
147. OswALD v. ScHMiDT : Ueber den Begriff des Besitzes nach Eœm. Rechte{De la notion de la possession selon le droit romain). Dorpat, 1860, 61 pages •in-8°. Voy., plus loin, nura. 4 et 19.
148. GusTAV Lenz : Das Redit des Besitzes und seine Grundlagen, etc. (Le droit de la possession et ses fondements. Introduction à la science du droit romain). Berlin, 1860, XVI et 303 pages in-8\
Cet ouvrage dédié à la jeunesse qui étudie le droit, et dont l'auteur se réserve la traduction dans les langues modernes, ne vise pas à moins qu'à une « révolution dans le domaine du droit privé » et à une « conversion de la science. » Le moyen excessivement simple d'atteindre ce but, c'est de ramener exclusivement la science du droit à la dogmatique du droit romain. Pour le moment l'auteur donne, comme introduction, trois dissertations, dont la troisième (p. 77-203) traite de l'acquisition et de la perte de la possession, à l'exclusion de ce qui concerne la représentation par un tiers.
149. Bruns : Der œltere Besitz und das possessorium ordinarivm (La possession ancienne et le possessorium ordinarium).
550 APPENDICE
Inséré dans le Jahrbuch de Bekker et Muther, vol. IV, 1860, n" 1, p. 1-119.
Cet écrit est dirigé contre Delbriick. (Voyez, plus haut, n» HO.)
150. Emmerich : Beitrag zur Lehre vom Besitz des Superfi- (Étude pour servir à la théorie de la possession du super-
ficiaire). Inséré dans la Zeitschr. fur Civilr. und Process. Nouvelle série, vol. XVII, 1860, n" 1, p. 12-18). Voy., plus loin, n"' 85 et 171.
151. Herm. WiTTE : Gewœhrt nach Rœm. Recht die mit animus rem sibi habendi verhundene tliatsœchliche Herrschaft ûber eine Sache in alleu Fœllen den Schutz durch Interdicte? {Le pouvoir physique sur une chose, uni à Vanimus sibi habendi, confère-t-il dans tous les cas, d'après le droit romain, la protection par les interdits)? — Inséré dans le même recueil, nouvelle série, XVIII, 1861, n« XV, p. 234 301. Voy., plus loin, n»» 15 et 43 de l'Appendice.
152. M. Levy : Einige Bemerkungen iiber die usucapio pro herede (Quelques observations sur l'usucapion pro herede). Inséré dans le même recueil, nouvelle série, XIX, 1862, n° XIII, p. 347-371.
153. Herm. Witte : Bas Interdictum uti possidetis als Grundlage des heutigen pdssessorium ordinarium (L'interdit uti possidetis nvisagé comme base de notre possessorium ordinarium). Leipzig, 1863, VI et 151 pages in-8».
Voyez sur cet ouvrage : Adolf Schmidt dans les Ileidelb. Jahrb.y 18G3, no 44, p. 689-694, et la Revue historique du droit français et étranger. Neuvième année, p. 558-561. Ce dernier article est de M. Alph Rivier, professeur de droit à l'université de Berne.
L'ouvrage de M. Witte embrasse l'ensemble de la procédure des interdits dans sa transition du droit classique au droit postérieur
BIBLIOGRAPHIE
154. J. Baron : Abhandlimgen ans dem preussischen Redit, (Éludes sur le droit prussien). Berlin, 1860.
Dans la première de ces études, l'auteur recherche en quoi la détention, selon le droit romain, doit être distinguée de la « garde du délenteur {Gewahrsam\ » à laquelle le droit prussien attache la protection possessoire, et en quoi cette « garde, » de son côté, se distingue de la possession selon le droit prussien. Celte recherche conduit l'auteur à traiter des preuves de la possession, de la possession dérivée et du summariissimum du détenteur. Sous ce rapport, ce travail n'a pas seulement de l'intérêt pour l'étude du code prussien. Voyez n" 128 a.
155. Le même : Die Gesammtrechtsverhœltnisse im Rœm. Redit (Les droits collectifs en droit romain). Marbourg et Leipzig, 1864, 536 pages m-S\
La seconde section, intitulée Possession collective (p. 8o-127), examine les questions suivantes : 1° Quelle est la doctrine des sources sur la possession exercée par plusieurs sans partage intellectuel? 2» Le droit romain connaît-il la possession collective? — Voyez nos 43^ ^o, 110.
156. Le même : Zur Lehre vom Erwerh und Verinst des Besitzes (Études pour servir à la théorie de l'acquisition et de la perte de la possession). Inséré ddiXis Ihering's /a/ir^., VII, 1864,
Le premier paragraphe, intitulé : La théorie de Lenz (voyez, plus haut, n° 148) est dirigé contre la défiguration spiritualiste de la notion de la possession, défiguration qui (à l'exemple de Kieuulff) non-seulement renverse l'ordre légal et consacré du corpus et de Vanimus (L. 1, pr., L. 3, § "b^deposs.), mais veut que le corpus se perde tout à fait dans Vmimus, La critique de l'auteur est ici bien basée.
H en est autrement du deuxième paragraphe, intitulé : Différence pratique entre ma doctrine et celle de Sapigny. Par ces mots, l'auteur indique que son opinion diffère de la théorie de Savigny sur la custodia. Une partie de cette différence n'existe que dans l'imagination de l'auteur. Dans sa sixième édition, M. de Savigny interprète la loi 1, G. de donat,^ 8, o4, exactement comme
APPENDICE
M. Baron le propose, et le différend imaginaire ne provient que de ce que ce dernier, en 1864, s'en tenait encore à la cinquième édition. Sous tous les autres rapports, la différence pratique ne saurait être niée ; mais il est tout aussi indubitable que la préférence n'est pas due à M. Baron. Voyez, plus loin, 71, 110.
157. Theod. Wollank : De derivata possessione juris romani. Berolinij 1864.
C'est une dissertation inaugurale de 85 pages in-8<*. Si, dans son ensemble, elle ne fournit pas de nouveaux résultats, elle contient cependant, dans quelques parties, des observations qui méritent d'être prises en considération. Voyez n» 89.
158. Max.-Lèop. Hedemann : Ueher den Erwerh und Schutz der Servitutni nach Rœm. Rechte, etc., etc. (De l'acquisition et de la protection des servitudes selon le droit romain, avec des observations spéciales sur la quasi- possessio et la longa quasipossessio). Berlin, 1864, 207 pages-in-8".
L'auteur nie que, selon le droit romain, les servitudes puissent s'acquérir par usucapion, et démontre, avec une grande intrépidité, cette manière de voir irès-originale afin de parvenir, dit-il, « à extirper une erreur qui subsiste depuis plus de cinq siècles et qui, pour cette raison, est profondément enracinée, malgré l'évidente insuffisance des arguments sur lesquels elle se fonde » (p. 72). Cette entreprise le conduit au moins à une théorie en partie nouvelle sur la possession non-seulement des servitudes, mais aussi des choses corporelles. Voyez n»» 8, 9.