CONTINUATION
(P. 210, nolel.)
Lenz (p. 195) soutient que la sécurité n'admet pas de plus ou de moins. Gaius, à la L. 18, de in jus voc, et la L. 1, G. de prœtoribus, sont d'un autre avis.
Num. 67.
(P. 210, noie 3.)
D'après Lenz (p. 143), les mots : « quœ in œdificiosunt sont en opposition avec universas œdes. » Mais cette opposition se trouve plutôt dans singulœ res, et lorsque par ces termes on entend des parties intégrantes, on nomme ces parties ou l'on y ajoute les mots ; ex quitus œdes constant, par exemple L. 36, cfe evict. L. 7, § 11, rfe adquir, rer. dom,
Num. 68.
(P. 215, à la fin de la noie.)
OswALD v. ScHMiDT (p. 47) entend par naturalis possessio
(d'après Brinz, Pand., § 27, p. 70) non pas le fait de tenir la chose physiquement, « mais un pouvoir naturel résultant de la combinaison de Yanimus et du corpus. » D'après cela, le sens, de la règle serait le suivant : Sans possession juridique antérieure, il n'y a pas de possession juridique. Et cette assertion tout à fait tautologique ne pourrait même pas recevoir l'application que suppose le mot ideoque, car la controverse entre les deux écoles ne concernait, comme en matière de bêtes sauvages (§ 13, 1. de rer, rf/v.), que la question de savoir quand, en matière de trésors, il y a détention parfaite. .
NuM. 69.
(P. 216, à la fin (le la note!.)
L'importance pratique de la question est démontrée par le grand nombre de trésors enfouis pendant les guerres civiles des années 673, 676,680, 685,704 et705 (Mommsen, Corpus inscriptionum latinarum,^. 136-140). Brutus et Manilius ne peuvent, il est vrai, avoir eu en vue que les trésors enfouis antérieurement, pendant les guerres contre Hannibal.
NuM. 70.
(P. 217, à la fin de la noie 10
LENz(p. 154) trouve le principe de Sabinus dans cette pensée que le trésor n'est pas une partie du sol, pensée qui ne serait cependant que médiocrement exprimée par les mots ; quia non sit sub custodia nostra.