SERVITUDES PERSONNELLES
NuM. 162 a.
(p. 465, note 1.)
On a essayé de donner une explication plus exacte dans la Zeitschr. f. gesch. Rechtsw, XI, 1842, p. 340-348. Elle est
surtout différente relativement au troisième cas (lilt. c.) : ususfructus possessio serait la possession correspondant à l'usufruit prétorien (par exemple, L. 1, pr., quib. mod. ususfr. amitt»),
NuM. 162
(P. 465, note 2.)
En réalité, l'interdit de vi n'est applicable ni comme interdit direct ni comme interdictum utile (1).
La raison en est que l'usufruitier ne possède qu'un merumjus, sans avoir, comme le superficiaire, une res soli corporelle sur le fonds. Dès lors, pour lui, à la différence du superficiaire, il ne peut être question d'une dejectio proprement dite. L'interdit spécial destiné à cette hypothèse (Fragm. Vat., § 91. L. 27, de donal.) portait uti fnii prohibuisti, au lieu de (ab usufructu) dejecistii^). Sous les autres rapports, il se conforme à l'interdit unde vi en ce qu'il est limité aux seuls immeubles, et se donne uniquement recwperandœ, et non adipiscendœ possessionis causa,