L. 12, pr., de possessione
« Naturaliter videtur possidere (3) is qui usumfructum (4) « Iiabet. ))
Ailleurs la relation dans laquelle se trouve l'usufruit à l'égard de la propriété est aussi précisée dans ce sens que l'exercice de la propriété, c'est-à-dire la possession, et l'exercice de l'usufruit
(1) Voyez notre § 9, addition de la 6e édition.
(2) Comparez L. 1, § 8, de poss. — L. 10, § 5, de adq. rer. dom. (§ 4, 1. per quas pers.). — L, 5, § 1, «ci exkibendum. ~ Par contre Cicéron, pro Cœcina, ch. 32, p. m. 308, s'exprime de la manière suivante : Cœsenniam possedisse propter usumfructum non negas. Il n'est pas nécessaire de supposer que les principes en cette matière aient été autres du temps de Cicéron, ni que cet orateur ait, par ignorance ou pour les besoins de la cause, affirmé une erreur juridique. Car on ne peut nier que l'usufruitier n'ait une certaine possession, la Jwr/s quasi possessio avec le droit aux interdits; et il ne s'agissait dans cette espèce que de l'admissibilité des interdits. C'est une possession proprement dite, une possessio ipsius rei, que ne peut avoir l'usufruitier, aussi Cicéron ne la lui attribue-t-il pas; qnant aux conséquences qu'il lire de sa proposition, il est vrai qu'il le fait en avocat.
(3) I. e. jus possessionis habere non videtur ; c'est seulement par sa liaison avec les autres passages que ce texte devient parfaitement clair, car l'expression naturalis possessio n'est pas claire. (Voy p. 74-77.) — Glossa interlin. ad v. naturaliter {Ms. Paris., 4458, a), « id est corporaLiter tantum M. » (c'est-à-dire Martinus).
(4) Rom. 1476 : « usum. »
sont tout à fait indépendants l'un de l'autre et ne peuvent s'entraver réciproquement.