DE LA. DISTRIBUTION DES IMAGES
La distribution ne s'en fait qu'à la fin du mois, après le catéchisme. Au jour fixé, on en distribue à chaque enfant, en proportion dos bons points qu'il a obtenus pendant le mois. Il y a deux manières de faire cette cérémonie : la première est d'écrire sur une grande feuille un programme dont le titre est plus ou moins solennel, par exemple : Fcte du catéchisme de la paroisse de***, présidée par M. ***, Témoignages d'honneur accordés aux enfants qiii se sont distingués par leur zèle, leur piété, leur modestie et leur constante application. Ou plus simplement : Distribution de gravures présidée
par M. ***, le du mois de Première nomination: Pieije^
LouiSy Jacques, etc On en nomme cinq ou six, et aussitôt on
chante une strophe de cantique pendant laquelle les enfants viennent chercher leurs gravures. Deuxième nomination : Paul, Philippe, etc., et on continue ainsi jusqu'à la fin, en obligeant les enfants, de retour à leur place, à tenir leur image sur la poitrine, de sorte qu'on n'en voie que l'envers. — La deuxième manière consiste à faire une sorte de loterie : on inscrit le nom de chaque enfant sur un billet à part contenant l'énoncé de la récompense ou du reproche qu'il a mérité, et tous ces billets étant mêlés ensemble, on appelle un enfant : Tirez un billet et lisez à haute voix. Il tire, il lit : A Pierre une gravure de la sainte Vierge, et retourne à sa place. Pierre se présente: Tenez, Pierre, baisez-la chaque jour. A vous de tirer un billet. 11 tire, il lit : A Paul une gravure de saint Joseph, et retourne à sa place., Paul arrive : Très-bien, Paul; à votre tour, tirez et lisez. II tire, et lit: A Rodolphe, rien. Hé bien, mon pauvre Rodolphe, reprend le catéchiste, je vous avais averti, vous ne voulez donc pas de récompense ; allons, mettez-vous-y, ce sera pour la prochaine fois. Le même tire encore : A Jacques, reproche de dissipation et de légèreté, etc..
2" DISTRIDUTION DES PIUX.
Cette cérémonie se fait pour la clôture des catéehismos, et c'est un des btimulants les plus puissants sur l'esprit dos enfants : avec
DU C.VTECHISME. . 459
l'espérance d'un prix on les tient en haleine pendant l'année entière : et il est peu de prêtres qui ne puissent faire face à celte dépense ; car la chose est très-peu coûteuse. La bibliothèque catholique de Lille, fondée pai»M. Lefort, se compose de plus de 500 volumes, à 30 centimes levolume, et de 30 autres volumes coulant ensemble 2 fr. 40 c, tous bons ouvrages faits dans le meilleur esprit.
Pour que cette distribution produise plus d'effet, il faut lui donner toute la pompe possible, décorer le lieu oii elle doit se faire, entourer les livres d'un ruban, les placer sîirune table drapée, lire le programme et la liste sur le ton le plus solennel, à la suite d'un petit discours de circonstance, entre chaque prix faire chanter une strophe de cantique.
On peut distinguer les prix en prix d'honneur, qui est le premier de tous, prix de sagesse, prix de science, prix d'analyses et prix d'évangiles. On peut donner des seconds prix et des accessits, mais rarement donner deux prix à un même enfant, afin d'en récompenser un plus grand nombre.
Des punitions.
Nous avons ici deux questions à traiter : dans la première, nous traiterons des précautions à prendre pour rendre les punitions utiles ; dans la seconde, nous traiterons des punitions elles-mêmes.
1" QUESTION. — Des précautions à prendre pour rendre les jmnitions utiles
i° Les punitions, pour être utiles, doivent être rares ; trop fréquentes, elles ne feraient plus d'impression ou habitueraient les enfants à ne se conduire que par crainte, ce qui serait un très-grand mal ; il faut au contraire que la confiance et la joie soient leur état habituel; autrement, ditFénelon, on obscurcit leur esprit, on abat leur courage. S ils sont vifs, on les irrite; s'ils sont mous, on les rend stupides. « Il faut beaucoup souffrir des enfants lorsqu'ils « sont en bas âge, disait saint François de Sales, et, bien que quelce quefois ils mordent le sein qui les nourrit, il ne faut par pourtant « le leur ôtcr. »
2° On n'en doit venir aux punitions qu'à regret, et le faire remar-
m TRAITÉ DE LA PRÉDICATION,
quoi" aux enfants, afin do les rendre plus sensibles à celles qu'on esl obligé de leur imposer. Il faut toujours éviter les punitions générales qui tombent sur les iiniocents comme sur les coupables, l'.iire semblant quelquefois de n'avoir pas vu la faute, sauf à montrer en particulier à l'enfant qu'on l'a aperçue, ou à faire sentir, quand on punit publiquement la l'écidive, que rien n'échappe et qu'on avait déjà auparavant remarqué le coupable, quoiqu'on n'en ait rien dil. La justice veut qu'on use d'indulgence pour les fautes d'étourdeiie ou de vivacité et qu'on ne les confonde pas avec les fautes réfléchies.
7)" Il faut savoir prendre son temps pour punir utilement. Si l'enfant est en colère et ne paraît pas disposé à obéir, il faut remettre la punition à un autre moment où il ait l'esprit assez libre pour avouer sa faute et sentir la justice de la peine ; et en attendant on se borne à lui dire d'un ton sévère : Pierre, vous mirez à faire à moi plus tard. La correction donnée à contre-temps ne lui serait pas profitable, et de plus l'incertitude du châtiment qui lui est réservé devient souvent elle seule un premier châtiment. Si l'on est ému soimême, il faut encore différer l'imposition de la pénitence ; on ne la fixerait pas avec sagesse dans le moment de l'émotion , l'enfant lui-même reconnaîtrait qu'on agit par humeur et passion et non par raison et amitié, et dès lors on perdrait sur lui toute autorité: il faut, par sa patience, lui montrer toujours qu'on se possède.
4° Avant de punir ou de reprendre publiquement un enfant, il faut l'avertir ou le faire avertir en particulier, afin qu'il soit bien convaincu qu'on a à cœur de lui éviter la honte d'une réprimande publique, et qiie si on en vient là, ce sera à grand regret. Si, nonobstant ctt avis, il donne lieu de le punir ou de le reprendre publiquement, il faut le faire d'un ton de voix qui n'annonce pas l'humeur, lui dire, apiès le catéchisme, quelques paroles de bonté pour lui prouver qu'on ne lui en veut pas, et ne point le laisser dans le chagrin et le découragement. Si la faute est scandaleuse et exige une réprimande prompte et sévère, il faut reprendre le coupable sur-le-champ par un mot ferme et huxmique, un regard menaçant, un ton de voix austère, puis continuer le catéchisme sans témoigner d'autre sensibilité que celle de l'offense de Dieu.
5" Si l'enfant paraît se moquer ou ricaner en subissant sa pénitence ou en recevant la correction, il ne faut pas entreprendre de le réduire à la raison en plein catéchisme. 11 en résulterait une lutte plus scandaleuse que la faute et qui pourrait faire perdre toute auto-
rite au catéchiste. Il faut donc dissimuler, interrompre la pénitence et lui dire qu'on se réserve de le punir plus tard ; puis, après le catéchisme, le prendre en particulier, lui témoigner de l'amitié, lui faire sentir la grandeur de sa faute. S'il se montre touché, s'il pleure, on l'embrasse en lui disant qu'on oubhe le passé, à condition qu'il le réparera. S'il écoute froidement et impatiemment la remontrance, on lui fait envisager les suites de sa conduite, son expulsion du catéchisme, la honte pubUque, point de première communion, son salut éternel compromis ; et on lui dit, en le traitant toujours avec amitié, qu'on espère qu'il ne retombera phis. S'il ne se rend pas à tout cela, on revient à la charge quelques jours après, en le traitant toujours avec bonté et mêlant aux marques d'affection la crainte des châtiments de Dieu et de sa réprobation future.
6° Quand on a déclaré que pour telle faute il y aurait telle peine, on doit, le cas échéant, tenir parole, au moins pour l'ordinaire ; mais il faut prendre garde de s'exposer à avoir le dessous dans les pénitences qu'on inflige. Si, par exemple, on disait à Paul qu'il restera à genoux jusqu'à ce qu'il ait fait telle chose, et qu'il aimât mieux, par entêtement, rester à genoux que de faire la chose, le catéchiste verrait son autorité compromise par suite d'une parole avancée imprudemment.
2*= QUESTION. — Des punitions à imposer.
1° Les punitions doivent être légères en elles-mêmes, mais accompagnées de circonstances propres à inspirer aux enfants la honte et le remords. Jamais on ne doit les frapper, même légèrement.
2» Les punitions les plus usitées sont : 1° les mauvais points ; après trois mauvais points, on est renvoyé du catéchisme ; mais quand on se corrige et qu'on se conduit bien, on obtient la grâce d'en faire effacer un ou deux ; 2" le tableau d'ignominie : c'est un tableau noir dont on fait une grande frayeur aux enfants ; on y insciit sur une feuille de papier, en gros caractères, le nom de l'enfant qui mérite celte flétrissure, et on le laisse suspendu à la vue de tout le catéchisme ; 3* l'obligation de se tenir à genoux ou debout, d'écrire ou de rapprendre les leçons mal sues ; 4" le renvoi du catéchisme ; mais il n'en faut venir là qu'à la dernière extrémité et après avoir épuisé en vain tous les autres moyens. Si, la chose bien pesée devant Dieu, on croit devoir le faire, voici la manière de procéder:
4C2 TRAITÉ DE L.\ PIIÉDICATION.
l°sice sont des enfants qu'on sait ne devoir pas résister, on les renvoie publiquement pour intimider les autres ; 2" si l'on doute de la docilité du coupable, on l'appelle au milieu du catéchisme, et là on lui dit d'un ton ferme : Jusqu'à présent on vous a souffert dans ce catéchisme^ malgré votre dissipation; vous ne méritez pas d'y être souffert plus longtemps : sortez et ne paraissez plus; et alors l'enfant, se voyant seul, humilié en présence de tous, sera hilerclit et se retirera ; 5° si ce sont de grandes fdles ou de grands garçons, il faut leur dire en particulier qu'on est obligé de les exclure, mais ne pas les renvoyer publiquement; cela les déshonorerait trop, les aigrirait et irriterait peut-être jusqu'à leurs parents ; 4° si ce sont des enfants hautains et insolents, qui résisteraient et s'obstineraient à ne pas sortir, il faut les faire rester après le catéchisme, sous prétexte qu'on a quelque chose à leur dire, et là leur signifier l'arrêt d'expulsion. S'ils se présentaient de nouveau, il faudrait, immédiatement avant le cantique de départ, proclamer l'arrêt d'expulsion, et s'ils revenaient encore, les menacer du suisse ou du bedeau, et enfin, au besoin, y recourir pour les expulser de vive force, mais jamais ne s'en mêler soi-même. — L'enfant ainsi renvoyé ne doit plus être reçu au catéchisme qu'à la condition qn*' ses parents viendront solliciter sa grâce, en promettant une obéissance parfaite, et qu'il se placer» sur un banc isolé, soit pour éprouver la sincérité de son changement, soit pour réparer aux yeux de tous le scandale de sa conduite passée et porter, par cette pénitence, tous les autres à la sagesse.
Des cérémonies et exercices propres à intéresser les enfants au catéchisme.
Comme les enfants n'aiment rien tant que ce qui est extraordinaire et que la monotonie finit par les ennuyer, il est bon d'avoir à offrir de temps en temps à leur curiosité certains exercices propres à les intéresser ; nous en signalerons cinq dont l'oxpv-rience a démontré les heureux effets: ce sont les fêtes, les dialoguçs, les conférences, les processions et la récitation des billets.
1' Des fêtes de catéchisme.
On en peut établir quatre ou cinq pour toute l'année, par exemple une fête de la sainte Vierge, une de saint Louis de Gonzague, une
de saint Stanislas Kobtka, une de sainte Philomèle, etc On fait
désirer cette fêle longtemps d'avance connue une chose qui sera
magnifique, sans dire cependant tout ce qui aura lieu ; on y prépare les esprits en leur racontant quelques traits édifiants propres à leur inspirer de la piété pour cette fête; et, le jour arrivé, on pare le mieux possible la chapelle du catéchisme avec tentures, guirlandes, vases de fleurs, arbustes , grand nombre de bougies ; on y fait quelques dialogues ou conférences, processions ou récitations de billets ; puis une distribution de gravures avec le plus de solennité possible.
2° Des dialogues.
On entend par ces dialogues une sorte de conversation en public sur un sujet de piété, de dogme ou de morale entre deux enfants dont l'un joue le rôle d'enfant sage, et l'autre celui d'enfant dissipé. Le catéchiste fait quelque temps d'avance cette petite composition sur la matière qu'il juge la plus utile, y mettant le plus de naturel et de simplicité qu'il peut, l'assaisonnant d'histoires édifiantes, de reparties vives, de traits d'esprit sagement ménagés pour piquer la curiosité; en un mot, tâchant d'en faire une conversation aimable, spirituelle et intéressante. Son dialogue fini, il choisit pour le prononcer deux enfants d'une, mémoire heureuse, qui sachent se présenter avec une assurance modeste, débiter d'une manière naturelle, et faire des gestes en rapport avec ce qu'ils disent ; il le leur fait apprendre trés-parfaitement, les exerce au débit plusieurs jours d'avance ; et le jour venu, il les place dans le catéchisme de manière que tous les enfants puissent les voir sans regarder en arrière, l'un vis-à-vis de l'autre, mais cependant à une certaine distance, celui qui remplit le personnage d'enfant sage et vertueux au lieu le plus apparent, et tous les deux ayant à leur côté un souffleur intelligent et exercé qu'on cache aux regards le plus possible.
Rien n'intéresse autant que ces petits dialogues quand ils sont bien faits et bien débités ; les deux interlocuteurs sont ravis de paraître en public, les parents très-flattés, les enfants et tous les assistants joyeux de ce spectacle, plus joyeux encore de ce que leur offrent d'amusant le débit et les choses débitées.
3° Des conférences.
Les conférences, autre exercice qui plaît singulièrement, sont un dialogue non plus entre les enfants, mais entre le caléchi:te et un interlocuteur. Nous en avons exposé les règles ailleurs^ et il ne
* Liv. II, partie II, ch. ti.
4G4 TllAlTÉ DE LA PRÉDICATION. ,
nous reste rien à y ajouter, sinon qu'il faut, plus encore devant les enfants que devant le peuple, s'abstenir dos questions subtiles, s'interdire les objections difficiles, et quant à celles qu'on croit iilile de traiter, ne les présenter jamais sur le ton affirnialif, mais uniquement comme une difficulté dont on demande Texplition.
4" Des processions.
Un autre moyen d'exciter l'émulation des enfants, c'est l'honneur de faire partie des processions de la Fête-Dieu ou autres, en usage dans la paroisse, et de marcher sous une bannière particulière. C'est là une distinction qu'on fait envier et qu'on propose comme la récompense de ceux qui auront le mieux su leur catéchisme pendant un temps fixé, et qui se seront conduits le plus sagement. Ce temps écoulé, on fait le choix, en avertissant les élus que, s'ils se négligeaient, on serait obligé de les éliminer, et les autres, que, s'ils se conduisent bien, ils pourront être admis au même honneur. On assigne ensuite à chacun son rang dans la procession, et l'on nomme chaque fois ceux qui doivent porter la bannière et en tenir les cordons, afin qu'ils puissent tour à tour participer à ce privilège. Tous chantent des cantiques qu'on a également déterminés à l'avance, en choisissant de préférence ceux qui ont des refrains.
5" De la récitation des billets.
On entend par billets des réflexions courtes sur la fête du jour, écrites d'un style clair, simple, facile et pieux ; ils ne doivent jamais avoir plus d'une demi-page de longueur, ni répondre à plus dune ({uestion. Par exemple, pour la fête de Noël, un billet portera : Quelle fi'te célèbre-t-on aujourd'hui dans ce catéchisme? Vanfimi rèpondra : Monsieur, nous célébrons aujourd'hui, etc.. et là il fora l'histoire ou l'exposé du mystère; un autre billet portera : Quel exemple d'humilité nous donne Jésus-Christ dans ce mystère? Un autre : Quel exemple de détachement? Un autre : Quel exemple d'obéissance^? etc.. Le catéchiste, après avoir composé ces billets, s'occupe du choix des enfants qui doivent les réciter; il fait envisager à tout le catéchisme comme une grande récompense l'honneur d'être choisi pour celte fonction, et les excite par là à bien apprendre et à bien so conduire. Toutefois, dans son choix, il a soin de ne prendre (pie
• M. Giiillois, curé du Mans, autour du Catéchisme expliqué par quatre Ctn!s Irnils d'histoire, a fait inipriincr un recueil de dialojfues, conférences et l>ilklb ijour les calécliisnies.
(les enfants qui ne se laissent pas intimider, qui puissent se bien faire entendre, et qui récitent d'un ton naturel et pieux, sans affectation. Il leur remet une copie de ces billets, et, quand ils. les savent imperturbablement, il leur fait une répétition avant la cérémOi;;> pour les former à bien débiter. On invite, si l'on peut, un ecclésiss.' tique étranger à présider cette récitation, et on lui donne, quelque temps auparavant, une copie des billets, pour qu'il les médite et prépare les réflexions qu'il est à propos d'y ajouter. Arrivé au catéchisme, il fait la demande indiquée sur le billet ; aussitôt l'enfant se lève et répond : Monsieur, etc.. Et, quand il a fini, l'ecclésiastique reprend la réponse, la développe brièvement, et en tire des conclusions morales et des résolutions pratiques.
Voilà en quoi consiste la récitation des billets. Cet exercice intéresse beaucoup les enfants, et leur fait connaître l'histoire, l'esprit et le fruit de chaque fêle, d'une manière aussi instructive, aussi pieuse qu'agréable. 11 ne doit jamais y avoir plus de six billets dans un même jour, et l'explication en doit être courte; autrement on lasserait et on dégoûterait les enfants.
De la tenue des registres du catéchisme.
La tenue des registres est de la plus haute importance. Si on ne tient pas un compte exact des bons points et autres titres aux récompenses ou aux éloges, les enfants crieront à l'injustice, s'exaspéreront et quitteront peut-être entièrement le catéchisme : pareille chose arrivera si, par négligence dans la tenue de ces registres, on leur impute des fautes qu'ils n'ont pas commises, ou si on attribue à l'un les torts de l'autre. De même, si on ne tient pas un compte exact des absences, des mauvais points ou des châtiments encourus, ils s'en feront un jeu, et, quand on voudra les leur imputer, ils soutiendront qu'on se trompe. Enfin, il ne faut souvent qu'une erreur légère en soi pour occasionner dans le catéchisme beaucoup d'embarras, de confusion et de désordre. 11 est donc important d'entrer dans les plus petits détails, de tenir tout en ordre, de marquer tout avec la dernière précision, sans craindre la peine qu'il faut se donner pour faire et refaire des listes.
On peut avoir plusieurs registres ou n'en avoir qu'un seul. Si on n'en a qu'un, il doit renfermer dix colonnes, suivant le modèle cioprès.
Tn.MTE DE LA PRf.DlCATION.
KOMS
ET PIIÉN1IMS