AMOR NME MERE ET MR RTE PORT
S DURE EE Éd Re NET US \ 0 DRE Kat 6
1 \E Le ERUUY
gage de Dieu est vivant et efficace, et plus pénétrant que nul glaive à deux tranchants, et s’insinuant jusqu’au joint de l’âme et de
l'esprit (1). » D'ailleurs, et les plus clair-
voyants n’en sauraient douter, 1l y a dans
les Lettres sacrées une éloquence merveil-
leusement variée, et abondante, et digne
des plus grands sujets. C’est ce que saint
Augustin a bien vu et a disertement éta-
bli (2); c’est ce que confirme aussi l’expé-
rience des plus puissants d’entre les ora-
teurs sacrés, qui, reconnaissants envers
Dieu, ont affirmé qu’ils devaient surtout
leur renommée à la fréquentation assidue et à la pieuse méditation de la Bible.
Les Saints Pères, ayant de tout cela une entière évidence théorique et pratique, n’ont jamais cessé de louer les Lettres divines et leurs fruits. Souvent, en effet, ils les appellent le très riche trésor des doctrines célestes (3), ou les perpétuelles sources du
(1) Hebr. IV, 12.
(2) De doctr. chr. IN, 6, 7.
(3) S. Chrys. in Gen. hom. 21, 2; hom. 60, 3; S. Aug. de ‘4 discipl. chr. 2. |
TPE TRE TES VTT Je VUE TE $ ‘ e F— r+
DU éd à à