DE LA MALADIE
à-dire qu’en produisant en nous certains mouvements anormaux qui sont tout simplement de vrais mouvements pathologiques.
Parmi les réactions compliquées , nous comptons d abord les fièvres avec vomissement, avec diarrhée, avec hémorrhagie, ou dépôts critiques ; puis certaines affections périodiques, annuelles, bisannuelles, septennales, qui ont si bien pour objet de corriger certains vices ou états de l’économie, que lorsqu’on vient à les combattre dans leur développement, on voit infailliblement survenir des accidents qui très souvent coûtent la vie à ceux qui ont eu l'imprudence de leur opposer un traitement intempestif.
Jl résulte de tout ce que nous avons dit, qu’il faut s'appliquer souverainement à distinguer les maladies utiles de celles qui ne le sont pas, et qu’il est souvent indispensable d’avoir recours à la production artificielle de certaines maladies, quand il s’agit de guérir des affections chroniques. Pour plus de détails, on pourra consulter les chapitres de notre Philosophie médicale , intitulés : Des maladies utiles; de la nature médicatrice; de la doctrine des crises et des jours critiques.