LIVRE IV. - THÉORIE DES MURS DE SOUTÈNEMENT
Jt
On verra plus tard qiie Ton doit prendre pour n la valeur = ,
ju'àinsi « = - H approximativement dans les cas les plus défavorables. Remplaçant dans (19) n par cette valeur et en même temps » et y par leurs expressions, on a
Pour une même valeur de ç, g croît avec a. Mais a ne peut dépasser le talus naturel 9. Si donc on fait « = ?, on aura le maximum des valeurs que peut atteindre -^ pour une valeur donnée de 9. Ce maximum est •
g = J I ( i + sin 9 1/2)*. (3 -h tang 9) - (3 - tang 9) j . (21)
Ce maximum lui-même croît avec l'angle 9 du talus naturel. Dans la pratique, 9 est au plus 45°. Le maximum du maximum est alors
D'où il suit que la formule P ne saurait être applicable tout aii plus qu'aux cas où la surcharge h ne dépasse pas deux fois ^la hauteur H du mur. Pour des hauteurs plus fortes, c'est P' qui donnera les résultats les plus exacts.
Si la surcharge est assez faible pour qu'on ait A <« tanga^ ou sensiblement
on devra appliquer les formules plus simples (10).
Les deux tableaux ci-dessous permettront d'apprécier plus aisément les limites des valeurs de g pour lesquelles on doit avoir recours aux formules (10), (7), (16), ces limites variant avec « et 9.
STABILITÉ DES œNSTRUOTlONS.
On tirera P de (7) jusqu'à ce que ^ atteigne la valeur suivai calculée d'après (23).