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LIVRE IV. — THÉORIE DES MURS DE SOUTÈNEMENT

notations antérieures, nous nommons b Tépaisseur en couronne CD du mur, et m le rapport du fruit total AM à la hauteur MD, ou la tangente de l'angle ADM.

Ainsi AM~= mH et AB =

On veut que la poussée | des terres P soit multipliée par k pour renverser 1 le mur autour du point A : le moment du poids de MBCD

est [mH+-j Wib^\ celui

du poids de AMD est

(fmH)(l«,,mIÎ');

le moniellt de la composante verticale A-R est (ywH-HÔ)* Â:R; celui de là composante horizontale kQ est

0,40(H-t-wHtariga)y!:0.

L*é(Juâtîoii des moments est donc

im#+w,'>H(»«H+|)+il(mH-|-6)R==0,40.*(k+Mtanga)0; . d'où l'dri tire

'>=-'(gi+-H)+KiJ|)V ?'"";-"'"^"^ - w

On peut mettre cette expression sous cette forme :

ou, pour abréger :

6=H(— A + k'BH^*):

Faisons k^ss^t\ ^=|) a=0, f =60°; admettons que 0=5'i€H%

R=ncH*, tirés de (10. a), soient les valeurs limites auxquelles correspond, dans la pratique, la plus petite valeur possible de

B=|/^"Ë-j'+ "'"'"y^''' ; admettons, d'autre part, Ijue

/w= - est la plus grande valeur du fruit que Ton aura à considérer

en pratique, en sorte qu'à cette valeur répondra la plus grande valeur possible de C=-^.

En substituant ces valeurs, on reconnaît que dans tous les cas pratiques B est plus grand que 2G, et est le plus souvent un trèsgrand multiple de G. Dans ces circonstances, nous aurons recours à un théorème de M. Poncelet, et nous poserons, avec une erreur

qui ne dépasse pas ^,

Pour être sûr que Terreur conunise conduira à donner une plus grande stabilité, augmentons cette expression de^, et écrivons

La formule (55) devient ainsi :

^~a+K(a+ "-'°''tr'"^'^^ -0>8638>»H. (56)

On posera ensuite n = -^, ce qui est plus favorable encore à la stabilité que dans les cas précédents, et l'on remplacera Q et R parles valeurs (10), ou (8) et (9), ou (17) et (18), suivant les cas distingués plus haut.

Mais en comparant cette expression à celle de a dans (28), on voit que

ô=û 0,8638.mH (57)

ou, en représentant par n le coefficient par lequel il faut multiplier la hauteur H pour avoir a (voir tableau V),

Ces deux formules établissent une relation très-simple pour passer de l'épaisseur nécessaire au mur parementé verticalement à l'épaisseurdu mur à parement incliné à l'extérieur.

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