VIII AVIS DU TRADUCTEUR
née. M. Scheffler a recours au principe de la moindre résistance, énoncé par Moseley et mis dans tout son jour par M. Scheffler lui-même. Ce principe lève l'indétermination dans le problème des voûtes et dans beaucoup d'autres analogues, ainsi que l'auteur le montre par des exemples nombreux dans tout le cours de l'ouvrage.
Grâce à ce progrès, la théorie des voûtes est édifiée dès aujourd'hui pour le cas des voussoirs incompressibles. Les praticiens peuvent prendre cette théorie comme guide avec sécurité ; les étudiants possèdent un exposé méthodique et clair, qui ne laisse pas de place aux interprétations diverses. (Nous avons entendu interpréter de' façons Irès-diflFé rentes et toutes plausibles le mémoire de M. Méry.)
Les efforts des chercheurs peuvent être reportés en avant sur le point capital que nous avons, signalé plus haut : la découverte de la loi de répartition des pressions à la surface d'un corps solide homogène.
Ici ce n'est plus la théorie des voûtes seule qui est intéressée, toute la science des constructions réclame pour base cette loi inconnue, qui est le grand desideratum de la physique moléculaire. L'analyse mathématique s'y est appliquée en vain : c'est l'expérience qui doit prononcer maintenant \
• Voici comment M. Poncelet, dans son Examen historique et critique des principales tlUories concernant l* équilibre des voûtes, indique les progrès à accomplir : /
« On sait que l'Académie des sciences a jusqu'ici vainement proposé Tun de ses grands prix pour la solution analytique de cette difficile et importante question (la loi de répartition des forces m(»léculaires à la surface extéricuic