‹ Traité de la stabilité des constructionsChapitre 37 sur 131 · ID · texte numérisé non relu

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Pour obtenir la vraie courbe des pressions, on commencera par construire une courbe d'essai, comme on Ta fait dans les exemples précédents. On admettra que cette courbe passe par les points intérieurs]|des deux joints de naissance et par le point supérieur de la clef. Cette hypothèse permet de réunir comme il suit les données nécessaires au calcul des composantes horizontale et verticale de la pression qui agit en A au joint du sonmiet.

On a d'abord les coordonnées des points intérieurs des naissances : gr^=3,i4; A, =3,61 ; g^,=3,14 ; A^=3,61 ; puis l'on tire de la colonne (8) du premier tableau P, =3,50 et de la colonne (10) le bras de levier correspondant j&, =s:2,10 ; de même du second tableau P,= 2,81 ,jd, = 2,18.

^.=y.—P.=3)14— 2,10=1,04; rf,=y,+y,=3,l4+0=3,14 ; «.=S^.-A=3,14-2,15=0,99 ; rf =^.-^,=3,14-0=3,14 ;

^.=î/'.— jo.=0;

rf»=yi+y.=3,14+3,14=6,28

1^ troisième point donné étant ici le point le plus haut de la clef, 'es forces P et Q se calculeront par les équations, (6) et (7).

p fli^iPi -- gt^aP» 1 ,04.5,61 5,5 - 99.5,61 .2,51 __ ^ -g

fjdj^esd, 5,61.6,28-0 '

n oAPi 4-gAPi __ i ,04.5,14 5,54-0,99.5,14.2,51 , ^ ^ ^^ ej^fj— ejrfj 5,61.6,28 — ^

En composant ces deux forces P==AB et 0= AC, on obtient en grandeur et en direction la résultante S=AD, qui, successivement composée avec les forces verticales élémentaires, donne les points de rencontre dçla courbe des pressions avec les joints» Pour avoir, par exemple, le point de rencontre avec le quatrième joint de chaque côté, on porte sur l'horizontale du point A, à gauche et à droite respectivement, les longueurs Ar = 4 ,62 et Ar'= 1 ,33 des brasde levier répondant aux segments supérieurs au quatrième joint ; on élève en r et r* des verticales qui rencontrent la ligne DAD en v, v; sur ces verticales on prend les longueurs î;t/; = 2,34, vw = ij3^; on fait, parallèlement à AD, wx, tvx égaux à k force S= AD* xv est, de chaque côté, la résultante de la force verticale et de la poussée oblique, et, prolongée suffisamment, elle coupe le quatrième joint au poin^cherché y. Ainsi des autres.

Cette ligne coupe les courbes-contours : ce ii*est donc pas la vraie courbe des pressions. La courbe cherchée passera dans ce cas , savoir : du côté gauche, par le point intérieur d'un joint tel que S« et par le point extérieur du premier joint, et du côté droit, par le point intérieur du cinquième joint approximativement.

Le joint 5a, du côté gauche de Tare, n'est pas calculé dans le tableau ci-dessus. On l'y introduira en décomposant le sixième joint en deux parties ayant respectivement pour largeur 0,19 et 0,12. Le premier tableau devient comme il suit :

STABIUTÉ DES CONSTRUCTIONS.

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