‹ Traité de la syphilisChapitre 171 sur 256 · MODALITÉS DIVERSES · texte numérisé non relu

MODALITÉS DIVERSES

— atrophie rénale unilatérale, 6; — gommes, 3 ; — rein amyloïde, 35.

Parmi les travaux parus à cette époque il convient de mentionner

l’excellente thèse de W. Négel (1882), les leçons de Jaccoud, et les recherches de Mauriac, qui insiste principalement sur l’existence des néphrites aiguës et subaiguës de la période secondaire et leur guérison par les spécifiques, notamment par l’iodure de potassium.

— Welander considère comme appartenant à la syphilis, en dehors des gommes, les néphrites interstitielles de Virchow et de Beer, et les atrophies partielles et unilatérales de Wagner et de Key.

Le rôle important de l’endartérite dans la pathogénie des lésions rénales a été invoqué par de nombreux auteurs, Wagner, Weigert, Negel, Leroy, etc.

Enfin, parmi les travaux qui ont le plus contribué à nous faire connaître les affections syphilitiques du rein, il nous reste à signaler ceux de Cornil, Lecorché et Talamon, Brault. Il convient aussi de citer les recherches de Descouts (Th. de 1878), Drysdale, Greenfield, Klebs, Fournier, Birch-Hirschfeld, Barthélemy, Cohadon, Horteloup, Jullien, Labadie-Lagrave, Traube, Burkmann, Neumann, Dieulafoy, Darier, Gaucher, Delamarre, Rénon, Chauffard, Étienne, etc. (1).

Je dois citer spécialement le travail de Karvonen (d’Helsingfors). Cet auteur a publié en 1898, dans le Zeitschrift far Dermatologie, une monographie consacrée aux diverses formes de la syphilis rénale qui représente, je crois, l’ouvrage le plus documenté que nous ayons sur ce sujet. L’auteur a complété son érudition par de sérieuses recherches personnelles. J’ai fait à son travail de nombreux emprunts. J’en dois la traduction à mon excellent élève et ami le Dr Joseph, aujourd’hui spécialiste distingué dans les affections oculaires, que je tiens à remercier de son concours aimable et dévoué.

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