III. — Parlons maintenant du traitement topique
Dans la première et la seconde période des gommes, tout traitement local est superflu. — On a proposé d’intervenir à ce moment par certains agents locaux, tels que frictions mercurielles in situ , pommades iodurées, badigeonnages à la teinture d’iode, vésicatoires volants, etc. L’influence résolutive de ces divers moyens est plus que douteuse, en tout cas bien minime.
En revanche, le traitement local s’impose avec l’ouverture de la gomme. Ce traitement consistera en ceci :
Tout à fait au début, modérer, s’il y a lieu, le mouvement fluxionnaire par quelques bains et des applications émollientes (cataplasmes de fécule); — lotions détersives ; — injections détersives dans le cratère gommeux; — antisepsie locale commune, etc.
Continuer de la sorte jusqu’à détachement à peu près complet du bourbillon gommeux.
Puis, l’ulcère gommeux une fois découvert, le panser à la façon